Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Lucienne Ariane ZOMA,  Socio-anthropologue, est nommée 1er vice-président du HCRUN
Niger: le grand griot zarma, Djilbo Badjé, s'est éteint à près de 80 ans (RFI)
Santé: le président du Faso a lancé un appel aux populations afin que le paludisme soit vaincu au Burkina Faso d’ici 2030
Burkina: Le tribunal de Djibo  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité»
Siao: le Madagascar, pays invité d’honneur de la 15e édition
Burkina:  «Artisanat africain, exigences du marché et développement technologique» est le thème du Siao 2018 (26 octobre-4 novembre)
Burkina: l’abbé Prosper Bonaventure Ky nommé évêque de Dédougou
Football: l’ancien sélectionneur de l’équipe de France, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire, Henri Michel, est décédé ce 24 avril 2018.
France: Soupçonné de corruption au Togo et en Guinée, l'homme d'affaires français, Vincent Bolloré, en garde à vue.
Burkina: tué lors de l’attaque du camp de la Minusma, le Caporal Yaméogo Ibrahim (35ans) a été inhumé ce lundi au cimetière de Gounguin

Ph: Ousséni Ganamé

SOCIETE

Le commissariat de Police de Koumbri, une commune de la province du Yatenga, région du Nord, a été attaqué vers 23h dans la nuit du lundi 4 décembre 2017, rapporte le site Faso-Nord infos. Il y aurait eu des dégâts matériels importants, mais pas de perte en vie humaine.

Quand les tirs nourris d'armes à feu se sont fait entendre du côté du commissariat, les habitants se sont terrés chez eux, explique le site d’informations qui relaie le quotidien de cette partie du pays.

Ousséni Ganamé, le maire de cette commune rurale, assure sur sa page Facebook avec des photos à l’appui que l'attaque n’a pas occasionné de perte en vie humaine, mais beaucoup de dégâts matériels, des motos incendiées ou emportées.

Quatre motos auraient été emportées et trois autres incendiées par des individus dont l'identité n’est pas encore connue.

Dans leur fuite, les assaillants sont tombés sur des renforts en provenance de la commune de Banh qui les ont contraint à abandonner une kalachnikov, des centaines de munitions, des motos, des bidons d’essence et des portables, relate de son côté l’AIB, citant des sources sécuritaires.

Dans cette zone, une attaque du lycée départemental Kain dans la nuit du 26 au 27 novembre, avait causé la mort d'un professeur de Français-Histoire-Géographie et fait deux blessés.