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Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Ouagadougou: un présumé pédophile entre les mains des gendarmes (Mairie arrondissement 3)
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Burundi: au moins 9 morts dans l'effondrement d'une mine de coltan à Kabarore
Fasofoot: Rahimo FC sacré champion national 2018-2019, Usco et Ajeb relégués en D2 
Madagascar: 4 morts suite à une intoxication à la viande de tortue de mer
Bobo-Dioulasso: un prêtre assassiné, un autre blessé par leur ancien cuisinier (AIB)

SOCIETE

72 heures durant, des réflexions seront menées à Ouagadougou en vue de parvenir à la mutualisation des forces, dans le cadre de la lutte contre le cancer. Cette initiative voulue par l’épouse du chef de l’Etat, Sika Kaboré par ailleurs, présidente de la Fondation Kimi, a ouvert ses portes ce mercredi 22 novembre 2017 à travers la cérémonie officielle de lancement des travaux. Prennent part à ce cadre de concertations et d’échanges : des experts de la santé mais aussi des responsables de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa).

Pour la Fondation Kimi, l’heure est à l’engagement dans la lutte contre le cancer. C’est dans cette optique que se tient cette rencontre de haut niveau regroupant au tour d’un même idéal les premiers responsables de la santé, les experts nationaux, sous régionaux et internationaux. Ceux-ci envisagent partager leur expérience dans cette démarche et surtout mutualiser leurs forces. A cet effet, les travaux porteront sur la « lutte contre le cancer dans l’espace Uemoa: états des lieux et perspectives ». C’est de toute évidence que ce rendez-vous de Ouagadougou va se pencher sur la situation qui prévaut au sein de l’espace Uemoa.  

Dans son adresse de bienvenue aux participants, le Pr Nicolas Médah, ministre de la santé a indiqué qu’au Burkina Faso, 5 000 cas de cancer sont notifiés annuellement. Toutefois, il a précisé qu’aucun pays de la zone Uemoa ne dispose de toute la chaîne permettant le traitement efficace de cette pathologie. 

Néanmoins, son département a élaboré un plan stratégique dans ce combat contre le cancer sur la période 2013-2017. En effet, à l’en croire, depuis avril 2016, « un projet de construction et d’équipement d’un centre de santé cancérologique à Ouagadougou a été initié, ainsi que la gratuité du dépistage du cancer du sein et des traitements de lésions précancéreuses du col utérin ».  

Pour sa part, Abdallah Boureima, président de la commission de l’Umoa, a salué cette action initiée par la Fondation Kimi, qu’il qualifie d’ « opportune », et qui selon lui va en accord avec certains objectifs de son institution qui est  d’ « assurer le bien-être social des populations ». Saisissant cette opportunité,  M. Boureima a invité les participants à faire de cette rencontre un cadre de plaidoyer en vue d’interpeller les autorités étatiques de l’Uemoa à plus d’investissement dans la recherche d’une solution au fléau du cancer.

Les conclusions de cette session permettront d’aboutir à des propositions adéquates pour réduire les facteurs de développement du cancer. Et surtout, parvenir à la mise à disposition de systèmes sanitaires  appropriés pour le diagnostic et la prise en charge des cas de cancer. 

La première Dame, Sika Kaboré, estime pour sa part que la situation est « assez alarmante ». C’est pourquoi, il convient « d’instituer un système efficace de prévention, de diagnostic rapide et de prise en charge précoce et de traitement ».

 « Je souhaite vivement, qu’à l’issue de cette rencontre technique, tirant conséquences des brillants résultats auxquels vous parviendrez, que vous formuliez ce que nous pouvons convenir d’appeler l’appel de Ouagadougou sur la lutte contre le cancer dans l’Uemoa » Foi de la présidente de la Fondation Kimi qui fait de la lutte contre le cancer son cheval de bataille depuis 10 ans.

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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