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Burkina: l’arrimage du fichier électoral à la base de données de l’Oni inquiète toujours l’opposition politique
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Francophonie: le français, 5e langue parlée dans le monde avec 300 millions de locuteurs (RFI)
Turquie: le pasteur américain Andrew Brunson a été libéré

SOCIETE

«Les frontières érigées pour limiter les libertés corporelles ne sauraient être des freins à la liberté créatrice des détenus. La création artistique et littéraire participe de l’épanouissement du détenu et facilite par conséquent, sa réinsertion au sein de la société». C’est foi de cette assertion de l’inspecteur général des services du ministère de la Culture, Raphaël Compaoré, que le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) a décidé de faire la part belle aux détenus au cours des activités de sa deuxième rentrée du droit d’auteur ouverte jeudi 26 octobre à Bobo-Dioulasso.

La deuxième édition de la rentrée du droit d’auteur (RDA) se tient du 26 au 28 octobre 2017 sur le site de la SNC à Bobo-Dioulasso. L’édition se veut singulière de par son thème évocateur qui est «Culture sans frontière». En choisissant ce thème, le BBDA voudrait montrer non seulement sa solidarité vis-à-vis des détenus, mais aussi prouver que, comme dit le parrain de l’édition, Al Hassane Siénou, président directeur général de la société Tropic agrochem, «la contrainte par corps n’est pas un obstacle à l’expression artistique».

«Nos détenus jouissent aussi bien que les autres créateurs de la plénitude de leurs expression artistique, droit fondamental dont nul ne saurait leur priver», a-t-il signifié ce jeudi matin lors de la cérémonie d’ouverture.

A noter que la RDA proprement dite se veut un cadre de rencontre et d’échanges entre les acteurs culturels du Burkina Faso. Elle a aussi pour objectif de favoriser une meilleure contribution du droit d’auteur par les parties prenantes, les utilisateurs d’œuvres, les titulaires de droits et les populations.

Comme à la première édition à Ouagadougou, la rentrée de Bobo-Dioulasso intègre plusieurs activités majeures dont des communications autour des thématiques se rapportant au droit d’auteur (gestion, répartition…), également un match de football entre détenus et acteurs culturels le 27 octobre à la maison d’arrêt et de correction de Bobo, une foire d’exposition et une soirée gala pour joindre l’utile à l’agréable.



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