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Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
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SOCIETE

Depuis 2015, le Salon de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement (SAHYA) se penche à travers diverses activités sur la problématique de l’eau. Et pour cette 2e édition, prévue du 26 au 28 octobre 2017 à Ouagadougou, les travaux s’effectueront autour du thème «Transfert de compétences aux collectivités et zéro corvée d’eau: réalités et perspectives».

Ce rendez-vous, à en croire son promoteur, Victorien Aymar Sawadogo, se veut être le canal par lequel «les uns et les autres seront interpellés sur tout ce qui tourne autour de l’eau et de l’assainissement». C’est aussi, ajoute-t-il, une manière d’encourager les bonnes pratiques et surtout valoriser ce qui se fait de bien dans le domaine.

Ce salon se présente comme un complément et un amplificateur aux efforts et initiatives déjà existantes. Il est meublé par des «activités à valeur ajoutée». L’objectif des initiateurs est d’«accroître la visibilité des enjeux de l’eau et de l’assainissement auprès du grand public et de susciter l’adhésion de celui-ci aux causes dudit secteur», fait savoir M. Sawadogo.

«Transfert de compétences aux collectivités et zéro corvée d’eau: réalités et perspectives», c’est sous ce thème que se tiendra cette deuxième édition du SAHYA. Le choix de ce thème s’explique, selon M. Sawadogo, par le fait que les uns et les autres ont eu à prendre certains engagements, comme la constitutionnalisation du droit à l’eau, même s’il n’est pas encore entré en vigueur selon lui. «Il a été pris des décrets transférant le secteur de l’eau et de l’assainissement aux collectivités. Mais, les moyens n’ont pas suivi», renchérit Victorien Sawadogo.

Pour cette édition 2017, le salon prendra en compte divers aspects aux dires du promoteur. Ainsi, au-delà des ateliers thématiques, un accent sera mis sur «le dialogue de haut niveau». Il s’agira d’initier un échange franc et citoyen entre acteurs du secteur et populations, en vue d’une prise d’engagements pour l’atteinte de résultats meilleurs pour ce qui est des actions à mener.

Les enfants seront impliqués. «L’espace enfants, donne non seulement la parole aux enfants, mais aussi il leur permet de prendre déjà la mesure de leur responsabilité de demain en matière de promotion de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement», a indiqué Victorien Aymard Sawadogo.

Le comité d’organisation du SAHYA espère ainsi contribuer à une meilleure lisibilité des initiatives développées tout en offrant une plateforme de partage d’expériences et de mutualisation des bonnes pratiques. Les organisateurs ont de nombreuses attentes. Ce sont entre autres, «des informations sur l’état des lieux dans le secteur, la formulation d’un plaidoyer pour une plus grande prise en compte du secteur dans les politiques publiques», a fait savoir le promoteur du Salon.

Il précise aussi que l’innovation de cette deuxième édition est le lancement des annales du SAHYA précédent, tenu en 2015.

A l’occasion de cette biennale de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement, il est attendu environ 6.000 voire 10.000 visiteurs pour une cinquantaine d’exposants, dont 22 stands pour d’éventuelles informations relatives au secteur de l’eau et de l’assainissement.  Egalement, ce rendez-vous sera marqué par la nuit du mérite, «où nous envisageons saluer le mérite de ceux qui se sont investis dans le domaine, parfois dans l’ombre».

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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