Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Cinq jeunes dont une fille qui seraient impliqués dans le présumé viol d'une lycéenne à Ouagadougou déférés ce lundi (Oméga Fm)  
Culture: La 19e SNC se tiendra sous le thème : « Sauvegarde des valeurs culturelles : enjeux et défis ». 
Burkina: La 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) se déroulera, du 24 au 31 mars 2018 à Bobo Dioulasso
Nécro: Décédé ce 18 février, le cinéaste Idrissa Ouédraogo sera inhumé le mardi 20 février au cimetière de Gounghin
Cinéma : le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche 18 février 2018 à Ouagadougou. 
Football: Les Étalons rétrogradés au 9e rang africain et classés 57e au niveau mondial (Classement Fifa février 2018)
Ethiopie: démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn
Burkina: Une marche le 15 mars contre «le pillage du foncier» par les sociétés immobilières (AIB)
Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa endosse les habits de président après la démission de Zuma
Allemagne: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, se rend à Munich pour la 54ème Conférence sur la sécurité.

SOCIETE

Ce jeudi 12 octobre 2017 pourrait marquer un dénouement dans l’affaire opposant certains agents de l’hôtel Sopatel Silmandé, et la direction de ladite entreprise. C’est ce que laisse du moins présager l’information selon laquelle, les travailleurs qui jusque-là avaient été licenciés sont autorisés à retrouver leurs postes au sein de l’établissement hôtelier.

Alors que l’on assistait à un bras de fer entre les différentes parties  depuis cinq mois maintenant, les choses semblent rentrer dans l’ordre.  C’est en partie ce que laisse entrevoir cette  «correspondance que nous avons reçue via le ministère de la Fonction publique, nous acheminant des propositions qui ont été faites par la direction de l’hôtel dans le cadre de la reprise des travailleurs», fait savoir le président du mois syndical, Bassolma Bazié. 

Mais bien avant d’en arriver à cette étape, il a fallu d’abord lever quelques incompréhensions, a indiqué Bassolma Bazié. Les points d’achoppement concernaient la reprise du contrat à durée indéterminée que l’Unité d’action syndicale n’approuvait pas, puisqu’il annulait  l’ancienneté du travailleur. Il fallait aussi s’accorder sur le document sanctionnant l’ensemble des négociations: en lieu et place d’un procès-verbal souhaité par la direction de l’hôtel, les syndicalistes voulaient un protocole d’accord.

Le dernier point est celui relatif aux deux délégués syndicaux que la direction, qui les accuse de malversations, refuse de réintégrer en même temps que l’ensemble des travailleurs. Sur ce dernier point, l’Unité d’action syndicale, par la voix de son président du mois, se veut être claire: «Nous ne pouvons pas du tout accepter protéger un travailleur qui est fautif», martèle Bassolma Bazié, qui précise qu’une enquête sera diligentée pour situer les responsabilités.

Même s’ils estiment ne pas être entièrement satisfaits, les agents laissés sur le carreau depuis cinq mois disent reprendre le service en espérant que d’ici là les choses rentreront dans l’ordre.

«Ce n’est pas suffisant. Mais quand vous êtes dans un environnement de dialogue, il faut savoir avancer», affirme Bassolma Bazié.

Selon le président du mois syndical, dans la correspondance reçue du gouvernement, il est clairement notifié que «dès que les travailleurs retournent dans l’entreprise et que le climat serait plus ou moins serein, des conditions seraient créées pour poursuivre les échanges et avoir ce qu’on aurait pas pu avoir».