Aujourd'hui,
URGENT
Colombie: victoire du candidat de droite, Ivan Duque à la présidentielle (RFI)
Inde: le gouvernement annonce la reprise des opérations militaires au Cachemire
Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
Nigéria: au moins 31 morts dans des attaques suicide dans le nord-est
Burkina: plus de 6 milliards de FCFA de l’Union européenne pour booster le secteur de la culture (AIB)
Burkina: un policier a été tué et un assaillant neutralisé au cours de trois attaques perpétrées à l’Est et au Centre-est
RDC: Jean-Pierre Bemba accueilli en Belgique après son acquittement à la CPI
Nigeria: un trafic de sang démantelé à Lagos (RFI)
Burkina: l’Aid el fitr fêtée ce vendredi 15 juin 2018
Football: le Maroc annonce que le pays sera candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2030

SOCIETE

Ce jeudi 12 octobre 2017 pourrait marquer un dénouement dans l’affaire opposant certains agents de l’hôtel Sopatel Silmandé, et la direction de ladite entreprise. C’est ce que laisse du moins présager l’information selon laquelle, les travailleurs qui jusque-là avaient été licenciés sont autorisés à retrouver leurs postes au sein de l’établissement hôtelier.

Alors que l’on assistait à un bras de fer entre les différentes parties  depuis cinq mois maintenant, les choses semblent rentrer dans l’ordre.  C’est en partie ce que laisse entrevoir cette  «correspondance que nous avons reçue via le ministère de la Fonction publique, nous acheminant des propositions qui ont été faites par la direction de l’hôtel dans le cadre de la reprise des travailleurs», fait savoir le président du mois syndical, Bassolma Bazié. 

Mais bien avant d’en arriver à cette étape, il a fallu d’abord lever quelques incompréhensions, a indiqué Bassolma Bazié. Les points d’achoppement concernaient la reprise du contrat à durée indéterminée que l’Unité d’action syndicale n’approuvait pas, puisqu’il annulait  l’ancienneté du travailleur. Il fallait aussi s’accorder sur le document sanctionnant l’ensemble des négociations: en lieu et place d’un procès-verbal souhaité par la direction de l’hôtel, les syndicalistes voulaient un protocole d’accord.

Le dernier point est celui relatif aux deux délégués syndicaux que la direction, qui les accuse de malversations, refuse de réintégrer en même temps que l’ensemble des travailleurs. Sur ce dernier point, l’Unité d’action syndicale, par la voix de son président du mois, se veut être claire: «Nous ne pouvons pas du tout accepter protéger un travailleur qui est fautif», martèle Bassolma Bazié, qui précise qu’une enquête sera diligentée pour situer les responsabilités.

Même s’ils estiment ne pas être entièrement satisfaits, les agents laissés sur le carreau depuis cinq mois disent reprendre le service en espérant que d’ici là les choses rentreront dans l’ordre.

«Ce n’est pas suffisant. Mais quand vous êtes dans un environnement de dialogue, il faut savoir avancer», affirme Bassolma Bazié.

Selon le président du mois syndical, dans la correspondance reçue du gouvernement, il est clairement notifié que «dès que les travailleurs retournent dans l’entreprise et que le climat serait plus ou moins serein, des conditions seraient créées pour poursuivre les échanges et avoir ce qu’on aurait pas pu avoir».

Des mots pour le dire...

Sondage

Le 31 mai 2018, l’Assemblée nationale a adopté un nouveau code pénal qui abolit la peine de mort au Burkina Faso. Pour vous, c'est:

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé