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Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

SOCIETE

Ce jeudi 12 octobre 2017 pourrait marquer un dénouement dans l’affaire opposant certains agents de l’hôtel Sopatel Silmandé, et la direction de ladite entreprise. C’est ce que laisse du moins présager l’information selon laquelle, les travailleurs qui jusque-là avaient été licenciés sont autorisés à retrouver leurs postes au sein de l’établissement hôtelier.

Alors que l’on assistait à un bras de fer entre les différentes parties  depuis cinq mois maintenant, les choses semblent rentrer dans l’ordre.  C’est en partie ce que laisse entrevoir cette  «correspondance que nous avons reçue via le ministère de la Fonction publique, nous acheminant des propositions qui ont été faites par la direction de l’hôtel dans le cadre de la reprise des travailleurs», fait savoir le président du mois syndical, Bassolma Bazié. 

Mais bien avant d’en arriver à cette étape, il a fallu d’abord lever quelques incompréhensions, a indiqué Bassolma Bazié. Les points d’achoppement concernaient la reprise du contrat à durée indéterminée que l’Unité d’action syndicale n’approuvait pas, puisqu’il annulait  l’ancienneté du travailleur. Il fallait aussi s’accorder sur le document sanctionnant l’ensemble des négociations: en lieu et place d’un procès-verbal souhaité par la direction de l’hôtel, les syndicalistes voulaient un protocole d’accord.

Le dernier point est celui relatif aux deux délégués syndicaux que la direction, qui les accuse de malversations, refuse de réintégrer en même temps que l’ensemble des travailleurs. Sur ce dernier point, l’Unité d’action syndicale, par la voix de son président du mois, se veut être claire: «Nous ne pouvons pas du tout accepter protéger un travailleur qui est fautif», martèle Bassolma Bazié, qui précise qu’une enquête sera diligentée pour situer les responsabilités.

Même s’ils estiment ne pas être entièrement satisfaits, les agents laissés sur le carreau depuis cinq mois disent reprendre le service en espérant que d’ici là les choses rentreront dans l’ordre.

«Ce n’est pas suffisant. Mais quand vous êtes dans un environnement de dialogue, il faut savoir avancer», affirme Bassolma Bazié.

Selon le président du mois syndical, dans la correspondance reçue du gouvernement, il est clairement notifié que «dès que les travailleurs retournent dans l’entreprise et que le climat serait plus ou moins serein, des conditions seraient créées pour poursuivre les échanges et avoir ce qu’on aurait pas pu avoir».