Aujourd'hui,
URGENT
Zimbabwe: Emmerson Mnangagwa (vice-président) succède officiellement à Robert Mugabe
Classement Fifa: Les Étalons du Burkina 6e en Afrique et 44e dans le monde 
Burkina: la production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 estimée à 4 552 273 tonnes.
Burkina: la production céréalière en baisse de 0,32% par rapport à la campagne agricole précédente.
Burkina: la production céréalière en baisse de 1,01% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. 
Burkina: les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation font ressortir un déficit brut de 72 677 tonnes
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)
Burkina: Les administrateurs civils observeront trois jours de grève ( 28 au 30 novembre 2017)

SOCIETE

Ce jeudi 12 octobre 2017 pourrait marquer un dénouement dans l’affaire opposant certains agents de l’hôtel Sopatel Silmandé, et la direction de ladite entreprise. C’est ce que laisse du moins présager l’information selon laquelle, les travailleurs qui jusque-là avaient été licenciés sont autorisés à retrouver leurs postes au sein de l’établissement hôtelier.

Alors que l’on assistait à un bras de fer entre les différentes parties  depuis cinq mois maintenant, les choses semblent rentrer dans l’ordre.  C’est en partie ce que laisse entrevoir cette  «correspondance que nous avons reçue via le ministère de la Fonction publique, nous acheminant des propositions qui ont été faites par la direction de l’hôtel dans le cadre de la reprise des travailleurs», fait savoir le président du mois syndical, Bassolma Bazié. 

Mais bien avant d’en arriver à cette étape, il a fallu d’abord lever quelques incompréhensions, a indiqué Bassolma Bazié. Les points d’achoppement concernaient la reprise du contrat à durée indéterminée que l’Unité d’action syndicale n’approuvait pas, puisqu’il annulait  l’ancienneté du travailleur. Il fallait aussi s’accorder sur le document sanctionnant l’ensemble des négociations: en lieu et place d’un procès-verbal souhaité par la direction de l’hôtel, les syndicalistes voulaient un protocole d’accord.

Le dernier point est celui relatif aux deux délégués syndicaux que la direction, qui les accuse de malversations, refuse de réintégrer en même temps que l’ensemble des travailleurs. Sur ce dernier point, l’Unité d’action syndicale, par la voix de son président du mois, se veut être claire: «Nous ne pouvons pas du tout accepter protéger un travailleur qui est fautif», martèle Bassolma Bazié, qui précise qu’une enquête sera diligentée pour situer les responsabilités.

Même s’ils estiment ne pas être entièrement satisfaits, les agents laissés sur le carreau depuis cinq mois disent reprendre le service en espérant que d’ici là les choses rentreront dans l’ordre.

«Ce n’est pas suffisant. Mais quand vous êtes dans un environnement de dialogue, il faut savoir avancer», affirme Bassolma Bazié.

Selon le président du mois syndical, dans la correspondance reçue du gouvernement, il est clairement notifié que «dès que les travailleurs retournent dans l’entreprise et que le climat serait plus ou moins serein, des conditions seraient créées pour poursuivre les échanges et avoir ce qu’on aurait pas pu avoir».