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Football: le Burkina Faso bat le Soudan du Sud par 2 buts à 1 au titre de la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2021
Burkina: 32 terroristes neutralisés dans les régions du Centre-nord et du Nord
Sécurité: le Nigeria, le Bénin et le Niger lancent des patrouilles communes aux frontières
Burkina: l'opposition politique demande la levée "pure et simple" de la suspension de trois mois du FPR
5e RGPH: 5 229 contrôleurs et 20 916 agents recenseurs prêts pour l’opération de dénombrement qui débute ce 16 novembre
Niger: après trois ans d'absence, l'opposant Hama Amadou est rentré dans son pays ce jeudi 14 novembre
Burkina: le cyber-activiste Naïm Touré relâché «sans aucune charge»
Burkina: le Front patriotique pour le renouveau (FPR), parti d'opposition, du Dr Aristide Ouédraogo suspendu pour 3 mois
RDC: la France annonce 65 millions d'euros d'aides au pays

SOCIETE

Pour aider les femmes burkinabè à être financièrement autonomes, le Cadre de concertation nationale des organisations de la société civile (CCNOSC) a entrepris un certain nombre d’activités visant à accompagner les femmes des différents arrondissements de la ville de Ouagadougou pour la réalisation de leurs activités rémunératrices de revenus. En plus des micros crédits, le CCNOSC a fait don d’une machine à moulin aux femmes de l’arrondissement 7 de Ouagadougou le samedi 16 septembre 2017.

En offrant cette machine à moulin d’une valeur de 2.100.000 francs CFA, y compris les frais d’installation, le CCNOSC entend ainsi jouer sa partition dans le processus de développement et pose à cet effet, un acte citoyen et patriotique. Pour Safiatou Lopez/Zongo, présidente du CCNOSC, le développement du Burkina Faso passe «obligatoirement» par l’autonomisation financière des femmes qui constituent selon elle, la frange la plus importante de la population burkinabè. D’où le thème : «Quel engagement des femmes pour une autonomisation financière dans un Burkina sans terrorisme ?» Ce thème «doit interpeller les tenants du pouvoir à plus de réflexion avec l’ensemble des femmes pour dégager les solutions face aux problèmes de celles-ci dans un contexte d’insécurité», a dit Mme Lopez.

Safiatou Lopez a également lancé un appel au ministère de la Promotion de la femme : «ce ministère doit sortir de ses bureaux pour voir comment les femmes souffrent en milieu urbain et rural. Les problèmes des femmes doivent être une priorité pour ce département ministériel dont certains ont fini par baptiser de ministère du 8-Mars», a-t-elle ajouté. La question du terrorisme au Burkina a été également évoquée par la présidente du CCNOSC.  Safiatou Lopez a invité ses militantes et militants, à dénoncer toute personne suspecte parce que pour elle, il n’y a pas de développement dans un contexte d’insécurité.

Abordant l’avènement du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) au pouvoir, Mme Lopez fait remarquer que «les choses n’ont pas changé» dans les méthodes de travail malgré le lourd tribut payé par le peuple burkinabè ces deux dernières années. «Ce sont les mêmes pratiques de gouvernance basée sur la patrimonialisation du pouvoir que ces leaders-là ont dénoncé lorsqu’ils étaient au parti le Congrès pour le développement du peuple. Ils sont les premiers à critiquer les autres et se rétractent lorsque des critiques leurs sont adressées», a martelé Safiatou Lopez. Tout en appelant le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré à gouverner dans le sens des aspirations légitimes du peuple, Safiatou Lopez/Zongo a indiqué qu’elle n’a aucune intention de créer un parti politique pour l’instant même si certaines personnes lui prêtent cette intention.
 

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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