Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: des conseillers s’opposent aux projets de délibérations du maire Armand Béouindé
Classement FIFA: le Burkina 6è et toujours dans le Top 10 africain
Diplomatie: le magistrat Brahima Séré nommé ambassadeur du Burkina Faso en Turquie.
Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

SOCIETE

Conformément aux articles 35, 36 et 37 du cahier des charges qui régit les institutions privées d’enseignement supérieur (IPES), celles-ci sont soumises au suivi-contrôle administratif et pédagogique du Ministère des Enseignements supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MERSI). L’objectif étant de s’assurer du respect des dispositions du cahier des charges, ledit ministère a effectué des sorties de suivi-contrôle entre février et avril 2017 sur toute l’étendue du territoire national. Le rapport de cette sortie a été rendu public ce jeudi 31 août 2017 à Ouagadougou.


Ces missions de suivi-contrôle du MERSI dans les IPES se sont déroulées sous forme d’entretiens avec les fondateurs et les responsables administratifs selon un questionnaire synthétique du cahier des charges préétabli par la Direction des Institutions privées d’Enseignement supérieur (DIPES). De ce rapport, il ressort que sur les 112 universités, écoles, instituts ou centres de formation privés de l’enseignement supérieur inspectés, 33 sont de bonne qualité, 29 d’assez bonne qualité, 16 de moyenne qualité, 6 de mauvaise qualité, 5 de très mauvaise qualité, 4 clandestins, 4 en suspension, 4 introuvables, 6 ne disposants pas de personnes ressources pour fournir les renseignements, 2 qui ont refusé de recevoir l’équipe d’inspection, 1 qui n’a pas ouvert effectivement malgré la détention d’une autorisation depuis 2014 et 2 situés à Bobo-Dioulasso qui ont demandé de se référer à leur siège à Ouagadougou. Les établissements clandestins en question sont : l’Institut IMHOTEP de Ouagadougou, Hautes études de management et d’agropastorale (HEMA) de Bobo-Dioulasso, Charles de Gaule de Bobo-Dioulasso et l’Ecole supérieure privée de technologie de Koudougou (ESPT/K).

En termes de recommandation, l’équipe d’inspection a suggéré au MERSI de fermer immédiatement et sans appel, les quatre établissements qui fonctionnent dans la clandestinité. L’équipe recommande par ailleurs, que les 33 établissements de bonne qualité soient félicités pour leur respect du cahier des charges et que les 29 d’assez bonne qualité de même que les 16 de moyenne qualité soient encouragés puisqu’ayant des améliorations à faire.

Pour le secrétaire général du MERSI, Tanga Pierre Zoungrana, « l’Etat doit jouer sa partition en offrant son accompagnement aux promoteurs du privé ». Dans cette dynamique, M. Zoungrana a laissé entendre que le MERSI privilégiera l’accompagnement et la sensibilisation à l’endroit du privé avant les sanctions.