Aujourd'hui,
URGENT
Espagne: retrait du mandat d'arrêt international contre Carles Puigdemont
Burkina: Ouagadougou va abriter du 23 au 27 juillet prochain la 24e édition  de la tranche commune entente
Burkina: Augustin Loada revient sur le devant de la scène avec le MTT, un  mouvement d'éveil citoyen 
Coopération: le 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018
Android: l'Union européenne condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros (RFI)
Soum: le chef de Hocoulourou et un paysan tués par « des individus armés non identifiés» (ministère de la sécurité)
Burkina: l’armée démantèle plusieurs bases terroristes sur la bande transfrontalière nord et interpelle 60 suspects
Burkina: la douane et la DGTTM, sont respectivement 2e et 3e parmi les services les plus corrompus (Ren-Lac)
Burkina: la police municipale, service public le  plus corrompu en 2017 (Rapport Ren-lac)
Mali: 1 mort et 6 blessés dans l'accident d'un véhicule du Bataillon Gondaal 3 

SOCIETE

Conformément aux articles 35, 36 et 37 du cahier des charges qui régit les institutions privées d’enseignement supérieur (IPES), celles-ci sont soumises au suivi-contrôle administratif et pédagogique du Ministère des Enseignements supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MERSI). L’objectif étant de s’assurer du respect des dispositions du cahier des charges, ledit ministère a effectué des sorties de suivi-contrôle entre février et avril 2017 sur toute l’étendue du territoire national. Le rapport de cette sortie a été rendu public ce jeudi 31 août 2017 à Ouagadougou.


Ces missions de suivi-contrôle du MERSI dans les IPES se sont déroulées sous forme d’entretiens avec les fondateurs et les responsables administratifs selon un questionnaire synthétique du cahier des charges préétabli par la Direction des Institutions privées d’Enseignement supérieur (DIPES). De ce rapport, il ressort que sur les 112 universités, écoles, instituts ou centres de formation privés de l’enseignement supérieur inspectés, 33 sont de bonne qualité, 29 d’assez bonne qualité, 16 de moyenne qualité, 6 de mauvaise qualité, 5 de très mauvaise qualité, 4 clandestins, 4 en suspension, 4 introuvables, 6 ne disposants pas de personnes ressources pour fournir les renseignements, 2 qui ont refusé de recevoir l’équipe d’inspection, 1 qui n’a pas ouvert effectivement malgré la détention d’une autorisation depuis 2014 et 2 situés à Bobo-Dioulasso qui ont demandé de se référer à leur siège à Ouagadougou. Les établissements clandestins en question sont : l’Institut IMHOTEP de Ouagadougou, Hautes études de management et d’agropastorale (HEMA) de Bobo-Dioulasso, Charles de Gaule de Bobo-Dioulasso et l’Ecole supérieure privée de technologie de Koudougou (ESPT/K).

En termes de recommandation, l’équipe d’inspection a suggéré au MERSI de fermer immédiatement et sans appel, les quatre établissements qui fonctionnent dans la clandestinité. L’équipe recommande par ailleurs, que les 33 établissements de bonne qualité soient félicités pour leur respect du cahier des charges et que les 29 d’assez bonne qualité de même que les 16 de moyenne qualité soient encouragés puisqu’ayant des améliorations à faire.

Pour le secrétaire général du MERSI, Tanga Pierre Zoungrana, « l’Etat doit jouer sa partition en offrant son accompagnement aux promoteurs du privé ». Dans cette dynamique, M. Zoungrana a laissé entendre que le MERSI privilégiera l’accompagnement et la sensibilisation à l’endroit du privé avant les sanctions.

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Dans une interview accordée à des chaines de télévision le 24 juin 2018, le président Roch Marc Christian Kaboré promet de mettre fin à l’incivisme et à la défiance de l’Etat, en appliquant la loi dans toute sa fermeté. En a-t-il les moyens?

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