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Burkina: en 2018, les actions de soutien aux personnes vulnérables s’élèvent à 81 milliards FCFA (AIB)
Football: les Étalons font match nul 0-0 face au Botswana et perdent la première place du groupe I au profit de la Mauritanie
Burkina: l’arrimage du fichier électoral à la base de données de l’Oni inquiète toujours l’opposition politique
Burkina: pose de la première pierre du futur mémorial en hommage au président Thomas Sankara tué il y a 31 ans
Congo-Brazzaville: le gouvernement interdit la vente de bière en promotion
France: 11 morts après les pluies violentes qui se sont abattues sur l’Aude dans la nuit de dimanche 14 à lundi 15 octobre
Nigéria: libération de plus de 800 enfants soldats dans le nord-est du pays
Vatican: l'archevêque salvadorien assassiné Oscar Romero et le pape Paul VI canonisés (RFI)
Francophonie: le français, 5e langue parlée dans le monde avec 300 millions de locuteurs (RFI)

SOCIETE

Conformément aux articles 35, 36 et 37 du cahier des charges qui régit les institutions privées d’enseignement supérieur (IPES), celles-ci sont soumises au suivi-contrôle administratif et pédagogique du Ministère des Enseignements supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MERSI). L’objectif étant de s’assurer du respect des dispositions du cahier des charges, ledit ministère a effectué des sorties de suivi-contrôle entre février et avril 2017 sur toute l’étendue du territoire national. Le rapport de cette sortie a été rendu public ce jeudi 31 août 2017 à Ouagadougou.


Ces missions de suivi-contrôle du MERSI dans les IPES se sont déroulées sous forme d’entretiens avec les fondateurs et les responsables administratifs selon un questionnaire synthétique du cahier des charges préétabli par la Direction des Institutions privées d’Enseignement supérieur (DIPES). De ce rapport, il ressort que sur les 112 universités, écoles, instituts ou centres de formation privés de l’enseignement supérieur inspectés, 33 sont de bonne qualité, 29 d’assez bonne qualité, 16 de moyenne qualité, 6 de mauvaise qualité, 5 de très mauvaise qualité, 4 clandestins, 4 en suspension, 4 introuvables, 6 ne disposants pas de personnes ressources pour fournir les renseignements, 2 qui ont refusé de recevoir l’équipe d’inspection, 1 qui n’a pas ouvert effectivement malgré la détention d’une autorisation depuis 2014 et 2 situés à Bobo-Dioulasso qui ont demandé de se référer à leur siège à Ouagadougou. Les établissements clandestins en question sont : l’Institut IMHOTEP de Ouagadougou, Hautes études de management et d’agropastorale (HEMA) de Bobo-Dioulasso, Charles de Gaule de Bobo-Dioulasso et l’Ecole supérieure privée de technologie de Koudougou (ESPT/K).

En termes de recommandation, l’équipe d’inspection a suggéré au MERSI de fermer immédiatement et sans appel, les quatre établissements qui fonctionnent dans la clandestinité. L’équipe recommande par ailleurs, que les 33 établissements de bonne qualité soient félicités pour leur respect du cahier des charges et que les 29 d’assez bonne qualité de même que les 16 de moyenne qualité soient encouragés puisqu’ayant des améliorations à faire.

Pour le secrétaire général du MERSI, Tanga Pierre Zoungrana, « l’Etat doit jouer sa partition en offrant son accompagnement aux promoteurs du privé ». Dans cette dynamique, M. Zoungrana a laissé entendre que le MERSI privilégiera l’accompagnement et la sensibilisation à l’endroit du privé avant les sanctions.

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