Aujourd'hui,
URGENT
Nécro: Décédé ce 18 février, le cinéaste Idrissa Ouédraogo sera inhumé le mardi 20 février au cimetière de Gounghin
Cinéma : le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche 18 février 2018 à Ouagadougou. 
Football: Les Étalons rétrogradés au 9e rang africain et classés 57e au niveau mondial (Classement Fifa février 2018)
Ethiopie: démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn
Burkina: Une marche le 15 mars contre «le pillage du foncier» par les sociétés immobilières (AIB)
Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa endosse les habits de président après la démission de Zuma
Allemagne: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, se rend à Munich pour la 54ème Conférence sur la sécurité.
Présidence: Domba Jean Marc Palm, directeur de recherche à la retraite,  nommé Président du Haut Conseil du dialogue social.
Présidence: le journaliste Auguste Marie Romain Bambara nommé directeur de la Communication de la présidence du Faso.
Justice: L’audience devant examiner la demande d’extradition de François Compaoré initialement prévue le 7 mars a été reportée au 28 mars 

SOCIETE

L’association Wendkouni pour le développement de l’Afrique entend mettre son expertise au service de la jeunesse burkinabè en termes d’entrepreneuriat. Selon Herman Wendla-Rima Sawadogo, pasteur évangélique, formateur polyvalent et président de ladite association, «l’Afrique, et particulièrement le Burkina Faso, ne se développera que grâce à l’entrepreneuriat des jeunes». Pour ce faire, il offre à travers son association, une formation de 12 mois en français et en langue mooré dans son centre sise à Pabré, localité située à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou.

C’est à travers une conférence de presse que le pasteur Sawadogo a annoncé «la bonne nouvelle» ce mardi 29 août 2017 au siège de son association à Ouagadougou. L’Association Wendkouni pour le développement de l’Afrique avait déjà formé plus de deux millions de jeunes de 370 communes du Burkina Faso de 2009 à 2017 sur l’entrepreneuriat. Elle entend donc poursuivre dans cette dynamique à travers une vaste campagne de formation des jeunes et des femmes en entrepreneuriat à partir du mois d’octobre 2017.

Selon la philosophie du pasteur Sawadogo, on ne peut pas développer un pays sans passer par la formation professionnelle aux métiers polyvalents. «Le Burkina Faso est classé parmi les pays les plus pauvres au monde à cause de la formation instaurée par le système français depuis l’indépendance. Les grèves, les sit-in et les revendications proviennent de cela», fait remarquer le conférencier.

C’est donc pour remédier à cela que l’association travaille à la formation de masse dans tous les secteurs d’activités. Il s’agit entre autre des métiers de mains, l’informatique, le code de la route, la maintenance de matériel sanitaire (biomédical), l’installation d’énergie bio digesteur etc.

Le pasteur Herman Sawadogo affirme qu’à travers cette formation, le Burkina peut être transformé et développé à l’image de la Chine ou des Etats-Unis d’Amérique. «Il suffit de travailler 20 heures sur les 24, laisser les critiques et être polyvalents pour que nous atteignons notre développement. J’ai donc conçu ce programme par rapport à nos réalités». Le centre est ouvert aux personnes âgées de 12 à 70 ans et même à ceux qui n’ont jamais mis les pieds à l’école. La particularité de cette formation est qu’elle se fait en français et en mooré.