Aujourd'hui,
URGENT
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  
arrondissement 3:  Les militants de l’UPC s’indignent face à la « forfaiture » engagée pour la destitution de l’actuel maire

L’entrée de la SONABHY de Bobo, désespérément vide. (Ph.SM)

SOCIETE

Les chauffeurs routiers sont de nouveau entrés en grève illimitée ce mercredi 9 août. Ils protestent ainsi contre les propos du ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, suite à la bastonnade de certains des leurs à Tenkodogo par les forces de l’ordre et réclament justice.


En colère, les chauffeurs routiers ont remis le couvert. Depuis 6h ce mercredi, aucun camion-citerne ne s’approvisionne en carburant sur le site de la nationale des hydrocarbures de Bobo-Dioulasso. Faisant craindre une pénurie de carburant dans les stations d’essence si la situation perdure.

Et pourtant un protocole d’accord avec des engagements de part et d’autre avait été signé le 5 Août, mettant fin au mot d’ordre d’arrêt de travail illimité et fixant la reprise du paiement de la redevance de passage aux Postes de contrôles juxtaposés  au 1er septembre.

«Mais à notre grande surprise, notre ministre de la Sécurité a effectué un déplacement au niveau de Tenkodogo pour aller vraiment féliciter et encourager nos forces de l’ordre qui ont  tabassé les chauffeurs. Chose qui ne nous a pas plu», s’indigne le président dans le Houet de l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (UCRB)  Bamory Sanogo. 

Concernant l’incident du 1er août  à Tenkodogo, L’UCRB, compte saisir la justice afin que les responsabilités soient situées.