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SOCIETE

Développer l’Afrique en générale, et le Burkina Faso en particulier à travers la formation professionnelle, telle est la vision du président de l’Association Wendkouni pour le développement de l’Afrique (AWDA), le pasteur chercheur Hermann Sawadogo. C’est devant les hommes de medias le 30 juillet 2017 à Ouagadougou qu’il a décliné sa vision du développement du pays.


Selon lui, le problème de développement de l’Afrique et du Burkina peut être remédié à travers la formation professionnelle. Le président de l’Association suggère une reforme approfondie du système éducatif au Burkina Faso. A l’écouter, le programme éducatif instauré depuis les années d’indépendance n’est plus à la hauteur des attentes et suscite plus de chômeurs. Donc, il propose des formations théoriques et pratiques telles que l’élevage, l’agriculture, la saponification. «Tout ce que nous consommons ou produisons au Burkina Faso doit être enseigné du préscolaire jusqu’au supérieur, dans les écoles professionnelles, les écoles religieuses…», a dit M. Sawadogo.

Pour le pasteur chercheur, il y a des formations qui sont obligatoires pour développer le pays. Il suggère des formations à l’endroit de toutes les couches sociales sans exception afin qu’à l’issue de la session, les participants puissent être autonomes et assurer un avenir meilleur. «Je forme les gens dans l’agriculture, l’élevage, la saponification, dans la fabrication des produits cosmétiques, la transformation des jus locaux. Nous enseignons plus de 20 modules de formations. Et, nous le faisons à des prix dérisoires pour développer le pays. Aussi, pour faire avancer le pays, il faut qu’on bannisse les guerres froides et travailler», a-t-il relevé.

Il justifie le sous-développement du pays par le programme éducatif imposé par les colons «Et, notre association a été créée pour chercher des solutions pour le développement du pays dans les jours et les mois à venir. Nous emboiterons le pas des pays européens et développer aussi le Burkina Faso». Pour ce faire, depuis 2009, son association s’active dans les formations de masses. «J’ai formé dans plus de 295 communes, plus de 3 millions de Burkinabè formés dans les métiers polyvalents. Mais depuis 6 mois, je suis dans la phytothérapie», a indiqué M. Sawadogo. Pour lui, le passage humain sur terre est éphémère donc, il appelle tout un chacun à vulgariser ses connaissances pour qu’ensemble, on puisse construire le pays.

Le président de l’Association a fait savoir que pendant la Transition en 2015, il a adressé une correspondance au gouvernement de l’époque pour des propositions approfondies de l’éducation mais, déplore-t-il, aucune suite n’a été donnée à ses propositions.

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