Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: les pétards pour divertissement toujours interdits (ministère du Commerce)
Environnement: 2019 achève la décennie la plus chaude jamais enregistrée, selon l’ONU (RFI)
Gabon: arrestation de Brice Laccruche, ex-chef de cabinet du président Bongo
Burkina: une vingtaine de terroristes abattus  à Toéni (Boucle du Mouhoun) et Bahn (Nord)
Football: l'attaquant burkinabè, Jonathan Pitroipa met fin à sa carrière internationale après 13 années
Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
Football: l'Argentin Lionel Messi remporte son 6e ballon d'or, un record
Burkina: le Premier ministre souhaite la reprise des négociations avec le monde syndical avant la fin de l'année
UE: la présidente von der Leyen veut «un nouveau départ» pour l'Europe
Burkina: l’Opposition politique exige la levée du secret-défense sur le budget de l'armée

SOCIETE

Le «Boulevard France-Afrique» de Ouagadougou porte depuis dimanche le nom de «Boulevard de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014».

 

La cérémonie de baptême, qui se déroulait dimanche, entrait dans le cadre de la commémoration de l’an II de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.  Ainsi, le Boulevard France-Afrique, qui va du rond-point de la patte d’oie à l’Avenue Norbert Zongo, s’appellera désormais «boulevard de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 ».

L’autre lieu qui change de nom est place publique située entre ce nouveau boulevard et celui de Norbert Zongo, rebaptisée «Place de la résistance populaire au putsch de septembre 2015».

Le ministre en charge de l’Administration territoriale, Simon Compaoré, qui a procédé au baptême, explique le choix est porté sur ce boulevard par le fait qu’il y a eu des évènements importants sur ce lieu, des marches qui ont été décisives. «Sur ce même boulevard, des jeunes et des femmes sont venus, sous les balles, et ont défoncé les barrières pour dire non à ceux qui pensaient que la citadelle était leur Jéricho», a précisé Simon Compaoré.

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé