Aujourd'hui,
URGENT
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

SOCIETE

Le «Boulevard France-Afrique» de Ouagadougou porte depuis dimanche le nom de «Boulevard de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014».

 

La cérémonie de baptême, qui se déroulait dimanche, entrait dans le cadre de la commémoration de l’an II de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.  Ainsi, le Boulevard France-Afrique, qui va du rond-point de la patte d’oie à l’Avenue Norbert Zongo, s’appellera désormais «boulevard de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 ».

L’autre lieu qui change de nom est place publique située entre ce nouveau boulevard et celui de Norbert Zongo, rebaptisée «Place de la résistance populaire au putsch de septembre 2015».

Le ministre en charge de l’Administration territoriale, Simon Compaoré, qui a procédé au baptême, explique le choix est porté sur ce boulevard par le fait qu’il y a eu des évènements importants sur ce lieu, des marches qui ont été décisives. «Sur ce même boulevard, des jeunes et des femmes sont venus, sous les balles, et ont défoncé les barrières pour dire non à ceux qui pensaient que la citadelle était leur Jéricho», a précisé Simon Compaoré.