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Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
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Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

SOCIETE

A l’issue d’une session plénière ce lundi 5 décembre 2016, les députés ont estimé qu’au regard de la polémique soulevée, les tablettes remises aux députés seront restituées au gouvernement, selon un député CDP joint au téléphone par Fasozine. «C’est une décision souveraine, on ne nous a pas imposé quoi que ce soit», assure ce député.

 

«C’est à l’issue de la session plénière consacrée à la levée de l’immunité parlementaire du député Salifou Sawadogo que le président  a soulevé la question», nous a expliqué ce député du CDP. «Nous avons estimé qu’au regard de la polémique soulevée par ces tablettes, il était bon de les restituer au gouvernement», ajoute-t-il, tout en assurant que «c’est une décision souveraine qui engage les députés, on ne nous a pas imposé quoi que ce soit.»

En rappel, ces 130 tablettes -d’un coût global de 65 millions de FCFA- avaient été remises aux députés le 10 novembre dernier par le ministère du Développement de l’Economie numérique et des Postes. Le hic, c’est qu’elles ont été offertes par Huawei Technologie, qui venait d’arracher un gros marché de plusieurs milliards de FCFA. Pour une partie de l’opinion publique, cela frisait la corruption.

L’affaire avait donc suscité une polémique qui a enflé davantage quand, interpellé sur le sujet le samedi dernier, Salif Diallo, le président de l’Assemblée nationale est sorti de ses gongs pour affirmer qu’il «s’en fout d’où ça vient» de leur provenance et que les députés burkinabè ne pouvaient être corrompus avec des tablettes. En plénière ce lundi matin, les députés ont donc décidé à l’unanimité de restituer ces tablettes qui «créent tant de polémiques».