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URGENT
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Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

SOCIETE

A l’issue d’une session plénière ce lundi 5 décembre 2016, les députés ont estimé qu’au regard de la polémique soulevée, les tablettes remises aux députés seront restituées au gouvernement, selon un député CDP joint au téléphone par Fasozine. «C’est une décision souveraine, on ne nous a pas imposé quoi que ce soit», assure ce député.

 

«C’est à l’issue de la session plénière consacrée à la levée de l’immunité parlementaire du député Salifou Sawadogo que le président  a soulevé la question», nous a expliqué ce député du CDP. «Nous avons estimé qu’au regard de la polémique soulevée par ces tablettes, il était bon de les restituer au gouvernement», ajoute-t-il, tout en assurant que «c’est une décision souveraine qui engage les députés, on ne nous a pas imposé quoi que ce soit.»

En rappel, ces 130 tablettes -d’un coût global de 65 millions de FCFA- avaient été remises aux députés le 10 novembre dernier par le ministère du Développement de l’Economie numérique et des Postes. Le hic, c’est qu’elles ont été offertes par Huawei Technologie, qui venait d’arracher un gros marché de plusieurs milliards de FCFA. Pour une partie de l’opinion publique, cela frisait la corruption.

L’affaire avait donc suscité une polémique qui a enflé davantage quand, interpellé sur le sujet le samedi dernier, Salif Diallo, le président de l’Assemblée nationale est sorti de ses gongs pour affirmer qu’il «s’en fout d’où ça vient» de leur provenance et que les députés burkinabè ne pouvaient être corrompus avec des tablettes. En plénière ce lundi matin, les députés ont donc décidé à l’unanimité de restituer ces tablettes qui «créent tant de polémiques».