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URGENT
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Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
Etats-Unis: le progressiste Pete Buttigieg candidat à l'investiture démocrate
Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

SOCIETE

Le Syndicat des travailleurs de l’action sociale (Syntas) appelle ses militants à observer un arrêt de travail de 48 heures à compter du 7 décembre 2016. Ce lundi en conférence de presse, ils ont exposé leurs revendications.

 Le Syntas dénonce «le pilotage à vue» du département en charge de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille et «les nominations empreintes de favoritisme, d’affairisme et de clientélisme.» Ce sont les nominations des Secrétaires permanents à la promotion du genre (Conap/Genre), au Conseil national de lutte contre la pratique de l’excision (CNLPE) et au Conseil national de secours d’urgence (Conasur) qui a été les gouttes d’eau de trop. «Des nominations ont été faites que nous avons jugé complaisantes», explique Juste Koumara Logobana, le secrétaire général du syndicat, qui réclame leur annulation.

Les travailleurs réclament également  la mise en œuvre des conclusions du comité interministériel qui s’est chargé d’examiner la question de la reconstitution des carrières des travailleurs des ex garderies et un statut particulier, conformément à ce que dit la loi 081. «Il y a également que nous demandons qu’on nous rétablisse notre indemnité spéciale d’accueil et de permanence qui a été injustement supprimée en 2011 », ajoute M. Logobana.

Qu’en est-il de la trêve sociale demandée par le président du Faso dans son discours à l’occasion de l’an II du soulèvement populaire ?  «Moi quand j’ai suivi, c’est comme si on intimait l’ordre aux travailleurs d’observer une trêve. Et ce n’est pas par médias interposés qu’on impose une trêve sociale. Si on veut de la trêve sociale, il y a des gages quand même que l’on doit prendre entre partenaires», répond…

Le Syntas prévient: si à l’issue des deux jours de grève les lignes ne bougent pas, il passera à la vitesse supérieure.

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