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Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro lance un «comité politique» après sa démission de l'Assemblée nationale
Etats-Unis: Donald Trump décrète l'«urgence nationale» pour construire son mur
Burkina: environ 55 milliards de FCFA à mobiliser pour la mise en oeuvre du plan d’urgence 2019

SOCIETE

Le Syndicat des travailleurs de l’action sociale (Syntas) appelle ses militants à observer un arrêt de travail de 48 heures à compter du 7 décembre 2016. Ce lundi en conférence de presse, ils ont exposé leurs revendications.

 Le Syntas dénonce «le pilotage à vue» du département en charge de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille et «les nominations empreintes de favoritisme, d’affairisme et de clientélisme.» Ce sont les nominations des Secrétaires permanents à la promotion du genre (Conap/Genre), au Conseil national de lutte contre la pratique de l’excision (CNLPE) et au Conseil national de secours d’urgence (Conasur) qui a été les gouttes d’eau de trop. «Des nominations ont été faites que nous avons jugé complaisantes», explique Juste Koumara Logobana, le secrétaire général du syndicat, qui réclame leur annulation.

Les travailleurs réclament également  la mise en œuvre des conclusions du comité interministériel qui s’est chargé d’examiner la question de la reconstitution des carrières des travailleurs des ex garderies et un statut particulier, conformément à ce que dit la loi 081. «Il y a également que nous demandons qu’on nous rétablisse notre indemnité spéciale d’accueil et de permanence qui a été injustement supprimée en 2011 », ajoute M. Logobana.

Qu’en est-il de la trêve sociale demandée par le président du Faso dans son discours à l’occasion de l’an II du soulèvement populaire ?  «Moi quand j’ai suivi, c’est comme si on intimait l’ordre aux travailleurs d’observer une trêve. Et ce n’est pas par médias interposés qu’on impose une trêve sociale. Si on veut de la trêve sociale, il y a des gages quand même que l’on doit prendre entre partenaires», répond…

Le Syntas prévient: si à l’issue des deux jours de grève les lignes ne bougent pas, il passera à la vitesse supérieure.

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