Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

SOCIETE

Le Syndicat des travailleurs de l’action sociale (Syntas) appelle ses militants à observer un arrêt de travail de 48 heures à compter du 7 décembre 2016. Ce lundi en conférence de presse, ils ont exposé leurs revendications.

 Le Syntas dénonce «le pilotage à vue» du département en charge de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille et «les nominations empreintes de favoritisme, d’affairisme et de clientélisme.» Ce sont les nominations des Secrétaires permanents à la promotion du genre (Conap/Genre), au Conseil national de lutte contre la pratique de l’excision (CNLPE) et au Conseil national de secours d’urgence (Conasur) qui a été les gouttes d’eau de trop. «Des nominations ont été faites que nous avons jugé complaisantes», explique Juste Koumara Logobana, le secrétaire général du syndicat, qui réclame leur annulation.

Les travailleurs réclament également  la mise en œuvre des conclusions du comité interministériel qui s’est chargé d’examiner la question de la reconstitution des carrières des travailleurs des ex garderies et un statut particulier, conformément à ce que dit la loi 081. «Il y a également que nous demandons qu’on nous rétablisse notre indemnité spéciale d’accueil et de permanence qui a été injustement supprimée en 2011 », ajoute M. Logobana.

Qu’en est-il de la trêve sociale demandée par le président du Faso dans son discours à l’occasion de l’an II du soulèvement populaire ?  «Moi quand j’ai suivi, c’est comme si on intimait l’ordre aux travailleurs d’observer une trêve. Et ce n’est pas par médias interposés qu’on impose une trêve sociale. Si on veut de la trêve sociale, il y a des gages quand même que l’on doit prendre entre partenaires», répond…

Le Syntas prévient: si à l’issue des deux jours de grève les lignes ne bougent pas, il passera à la vitesse supérieure.