Aujourd'hui,
URGENT
Soudan: l'Union africaine donne un ultimatum de 15 jours à l'armée pour remettre le pouvoir aux civils, sans quoi le pays sera suspendu
Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
Etats-Unis: le progressiste Pete Buttigieg candidat à l'investiture démocrate
Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

SOCIETE

L’Assemblée nationale a décidé de restituer les tablettes numériques au gouvernement à la suite de la polémique engendrée par ce geste. Dans ce communiqué de presse, l’institution s’explique.

 

«Le Ministère du développement de l’économie numérique et des postes a offert des tablettes à l’Assemblée nationale, le jeudi 10 novembre 2016, en présence des représentants des cinq groupes parlementaires que compte l’institution et des journalistes invités à cet effet. L’Assemblée nationale a accueilli ces outils de travail (130 tablettes) avec esprit de suite et de responsabilité.

Mais face à l’incompréhension d’une partie de la population et surtout de l’exploitation malsaine qui en est faite, l’Assemblée nationale, réunie en séance plénière le lundi 5 décembre 2016 sur proposition de son Président, a décidé de restituer les tablettes au Gouvernement. En tant que Représentation nationale, l’Assemblée se doit être toujours à l’écoute des populations même des opinions minoritaires.

Tout en saluant l’intérêt manifeste des citoyens et citoyennes pour la vie de l’institution, l’Assemblée nationale regrette néanmoins cette polémique excessive autour des tablettes. Il est nécessaire de préciser qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’interdit à l’Assemblée de recevoir un appui institutionnel de quelque nature que ce soit du Gouvernement.
Au demeurant l’Assemblée nationale, sous la 7ème législature, est profondément attachée aux valeurs de redevabilité, de transparence et d’intégrité. Tout en assumant avec rigueur et responsabilité ses missions constitutionnelles : voter les lois, consentir l’impôt et contrôler l’action gouvernementale, l’Assemblée entend moderniser son administration.

En tout état de cause, les groupes parlementaires Burkindlim, Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP), Paix justice et réconciliation nationale (PJRN), Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et Union pour le Changement et le Progrès (UPC) gardent le cap d’ancrer dans le paysage institutionnel une Assemblée nationale moderne, responsable, innovante, accessible et au service des populations des villes et campagnes du Burkina Faso. Dans ce sens, les autorités parlementaires attachent du prix à l’esprit d’ouverture et restent à la disposition du public pour plus amples informations fiables sur le fonctionnement de l’institution.»

Oumarou MOGMENGA
Directeur général des médias de l’Assemblée nationale

Sondage

La nomination de l'ancien Premier ministre Paul Kaba Thiéba comme directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations du Burkina Faso (CDC-BF) est-elle, selon vous, un choix judicieux?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé