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Afghanistan: le chef de la police de Kandahar tué à deux jours des élections
Russie: au moins 18 morts lors d'une attaque dans un collège technique en Crimée

Une vue des manifestants (Ph.SM)

SOCIETE

Marche meeting ce vendredi 16 juin à Moussodougou, une commune rurale de la province de la Comoé et pour cause, une population en colère  contre la décision du maire de détruire un verger pour construire une école. Les frondeurs, menés par le mouvement « Citoyen y’en a marre» menacent de fermer les locaux de la mairie mercredi prochain, si le maire ne change pas d’avis sur la question du site querellé.


A l’origine du conflit qu’on pourrait qualifier de  première révolte dans la cité jadis paisible de Moussodougou, la décision du conseil municipal de construire l’école primaire publique de Dou en matériaux définitifs sur son site actuel. L’école sur ce site est sous paillote depuis un certain temps.  Le propriétaire terrien, Sourabié Satouraté, dont le verger est menacé de destruction par le projet de construction de l’école s’oppose et propose un autre site situé à environ 600 mètres de celui initialement choisi par le maire. Ce verger étant sa seule source de revenus.

Contre toute attente et pour des raisons qu’on ignore,  le maire, Dr Dominique Sourabié et le conseil municipal de Moussodougou  tiennent à détruire le verger du vieux  Sourabié Satouraté pour y implanter l’école primaire.

Et pourtant, selon l’avis de techniciens, le nouveau site proposé et gracieusement offert par le propriétaire terrien et plus adapté pour le projet.
Malgré la médiation des autorités coutumières et administratives aux nombres desquelles le préfet de la localité, le maire Dominique Sourabié, et le propriétaire terrien campent chacun sur sa position.

Les travaux de construction à peine entamés sont perturbés par les héritiers du propriétaire terrien. Le maire este ces derniers en justice.   Sous l’impulsion du mouvement y’en a marre, des populations battent le pavé le vendredi 16 juin 2017 pour exprimer leur désapprobation face à ce que leur leader dans la Comoé, Hébié Ouattara, qualifie d’acharnement contre un citoyen de la localité.

L’occasion faisant le larron, les manifestants ont transmis un chapelet de récriminations à l’encontre du maire Sourabié Dominique et de son conseil au préfet.
Hébié Ouattara et ses camarades menacent de fermer les locaux de la mairie de Moussodougou mercredi prochain si le maire ne revient pas sur sa décision de détruire le verger du vieux Sourabié Satouraté.

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