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SOCIETE

Des dizaines de mineurs clandestins, Burkinabè pour la plupart, ont été arrêtés ces derniers jours en Guinée pour s’être livrés à l’exploitation artisanale de l’or, une activité interdite par les autorités, selon des médias guinéens.


Les orpailleurs burkinabè « sont très nombreux à avoir été arrêtés et incarcérés à la prison centrale de Siguiri ou dans les brigades de gendarmerie et de police de la ville », témoigne Hamidou Zoungrana M. Zoungrana, un orpailleur burkinabè installé à Doko, près de Siguiri, zone aurifère située au Nord-Est de la Guinée. Leur nombre serait de « cent à deux cents personnes ».

Une source policière confirme: « Beaucoup de ressortissants burkinabè ont été arrêtés et détenus à la prison civile de Siguiri en attendant d’être expulsés. Ils ne comprennent pas que cette exploitation artisanale de l’or a été interdite par les autorités guinéennes depuis trois ans ».

« Les Burkinabè en fait ont une expérience dans l’exploitation de l’or qui est assez poussée, mais qui viole beaucoup l’environnement parce qu’ils utilisent assez de bois dans leurs chenaux dans le sous-sol », détaille pour sa part Akoumba Diallo, consultant et membre de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives. « Vous savez aussi que Kankan est une zone sahélienne. Donc les gens ont estimé que cela était une violation des règles établies. Mais en plus, c’est que ces gens-là ne sont pas répertoriés pour qu’ils paient les taxes comme il se doit », ajoute-il.

La police précise qu’outre les Burkinabè, des Maliens, des Ghanéens, des Béninois et des Sénégalais s’adonnent depuis plusieurs années à l’orpaillage « sans être inquiétés » et que « cette fois, les autorités guinéennes sont décidées à mettre fin à cette activité ».

En décembre 2015, près de 240 Burkinabè avaient déjà été rapatriés de Guinée Conakry en provennance de Siguiri où ils s’adonnaient à diverses pratiques d’exploitations de l’or.

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