Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

SOCIETE

La députée du Zoundwéogo, Rose-Marie Compaoré née Konditamdé, a organisé une campagne de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus, au profit de 2000 femmes de cette province : 1500 sur son initiative et 500 sur initiative du CMA et de la coordination des femmes de Manga. La campagne, qui a débuté en mars, va bientôt prendre fin. L’élue est allée s’assurer du bon déroulement de l’opération, le mardi 18 avril 2017.


La campagne de dépistage gratuit a démarré dans la ville de Manga.  Organisée à l’occasion du 08 mars dernier avec la contribution de la députée Rose-Marie Compaoré, cette séance a touché 500 femmes. Parmi elles, 60  femmes présentaient des signes suspects. 10 ont été orientées vers des hôpitaux de Ouagadougou, et le reste des cas ont pu être traités localement.

Après Manga, le combat de « La lionne du Zoundwéogo » contre le cancer a gagné trois autres communes. Les femmes des communes rurales de  Gogo et de Gomboussougou ont pu bénéficier de  ces examens médicaux  les 18 et 19 avril, et celles de Béré ont débuté les dépistages le 21 avril. Dans chacune de ces trois localités, 500 femmes  bénéficieront à terme  des dépistages gratuits. Soit un total de 2000 femmes dans la province. 

Le mardi 18 avril, c’est dans la commune rurale de Gogo, située à 19 kilomètres de Manga, que l’honorable Rose-Marie Compaoré s’est rendue pour constater le déroulement de l’opération. Après une visite de courtoisie aux autorités communales, Madame Compaoré, accompagnée du Maire Bernard T. Bouda, s’est rendue au CSPS. Des centaines de femmes attendaient à l’ombre leur tour chez les infirmiers. L’engouement était de taille. Ne dit-on pas que la santé précède tout ? 

La députée s’est entretenue avec le personnel soignant et a visité la maternité pour constater les conditions de travail sur place. Ce CSPS où viennent se soigner 18.000 habitants ne compte que 04 agents de santé, soit un seul infirmier et 03 AIS. Et, lorsque l’un des AIS tombe malade ou part en formation, comme ce fut le cas récemment, l’infirmier major Amadou Sawadogo  peut recevoir jusqu’à 200 malades par jour. « Aux temps durs, il m’arrivait de soigner de 6 heures à 22 heures, sans mettre quelque chose sous la dent », a confié ce trentenaire.

Mais, il n’y a pas que l’effectif qui fait défaut. A l’intérieur de la maternité, un matelas en lambeaux déposé sur une structure à la solidité douteuse  tient lieu de table d’accouchement. La peinture et le toit de la maison, eux, ont besoin de renouvellement.

La commune fait de son mieux pour entretenir périodiquement  les bâtiments et les équipements, surtout en saison pluvieuse. Mais, a confié le maire Bernard T. Bouda, le transfert de compétence dans ce domaine n’est pas encore effectif.

La députée, elle,  a félicité l’ensemble du personnel pour son dévouement et son patriotisme dans ces dures conditions. Elle a promis d’interpeller qui de droit, afin que la situation puisse s’améliorer.

Depuis plusieurs années, Rose-Marie Compaoré organise des séances de dépistages des cancers, notamment au profit des femmes et des personnes âgées, sans distinction aucune. Ces actions s’accompagnent de conférences publiques de sensibilisations, pour aider ces couches sociales à mieux protéger leur santé.

SNIC/UPC