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SOCIETE

Un soldat français des forces spéciales, soupçonné d'attouchements sexuels sur deux fillettes franco-burkinabè de trois et cinq ans en 2015 quand il était en mission au Burkina Faso, sera jugé mardi au tribunal correctionnel de Paris.



En juin 2015, ce soldat de l’opération Barkhane au Sahel était en repos avec un collègue au bord de la piscine d’un hôtel de Ouagadougou. Les deux hommes ont commencé à boire très tôt dans la journée, avant de sympathiser avec une Française habitant au Burkina, venue à la piscine avec ses filles de 3 et 5 ans.

La Française les convie ensuite à manger des crêpes chez elle. Elle finira par leur demander de partir après avoir surpris plusieurs fois le prévenu dans la chambre de sa fille où il avait prétexté la consoler d’un cauchemar.

Ce n’est que le lendemain que la mère découvre que l’un des deux hommes a oublié une caméra portative GoPro. Elle visionne les images et découvre des scènes filmées sous l’eau où l’on voit des attouchements sexuels sur chacune des fillettes. Elle se rend alors à l’ambassade de France pour y dénoncer les faits.

Une enquête de commandement avait été déclenchée par le chef d'état major français des armées. En parallèle, la justice burkinabè avait été saisie par l'ambassadeur de France à Ouagadougou.

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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