Aujourd'hui,
URGENT
Côte d'Ivoire: décédé le 8 juillet 2020, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly inhumé le  17 juillet à Korhogo. 
Mali: le Premier ministre a déclaré vouloir former "très rapidement" un gouvernement d'ouverture.
Mali: plusieurs figures de l'opposition arrêtées samedi après des troubles quasi insurrectionnels qui ont fait quatre morts. 
Présidentielle: Roch Marc Christian Kaboré officiellement investi par le MPP pour briguer un nouveau mandat en novembre 2020.
Transports: la liaison ferroviaire entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso a repris mercredi 8 juillet 2020 sur l'ensemble de la ligne. 
Mauritanie: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prend part ce mardi 30 juin 2020 à à un sommet G5 Sahel-France. 
Tchad: le président Idriss Deby élevé au rang de Maréchal par les députés. 
Burkina: le gouvernement commande 2 700 tonnes de riz pour faire face à la crise humanitaire.
Santé: la République démocratique du Congo déclare la fin d'Ebola à l'est du pays. 
Burkina: le musicien Smarty devient le tout premier Ambassadeur de bonne volonté́ de l’Unicef au Burkina. 

SOCIETE

Le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (Syntsha) lève son mot d’ordre de grève annoncé pour ce mardi 14 mars 2017. C’est du moins ce qui résulte de la rencontre tenue ce lundi 13 mars 2017, entre le syndicat et le gouvernement. Selon le Syntsha, «le gouvernement a pris en compte l’ensemble des points constituant la plateforme revendicative».


Les échanges entre le gouvernement représenté par les ministres de la Santé, des Ressources animales et de la Fonction publique, en vue d’aboutir à une conciliation à travers la signature d’un protocole d’accord avec le Syntsha, aura duré plus de temps que prévu. Démarrée à 15h, c’est tard dans la nuit que la fumée blanche est sortie de la salle de réunion du ministère de la Santé.

A en croire l’ensemble des personnes ayant pris part à cette rencontre, les choses se sont passées dans un bon esprit, où régnait un respect mutuel. Il a fallu passer au peigne fin les 65 points visant à améliorer les conditions de travail des travailleurs, les infrastructures, le plan de carrières des agents, leurs motivations, leur sécurité, la participation du Syntsha à la gestion et la vie des structures de santé.

Au terme des pourparlers, Pissyamba Ouédraogo, secrétaire général national du Syntsha, a bien voulu être assez clair à travers sa déclaration : «A l’instant même, nous venons de signer un protocole d’accord après de multiples jours de négociation avec le gouvernement. Et la suite, nous avons dit, en tant que syndicat, sur la base du protocole que nous venons de signer, nous allons lever notre mot d’ordre de grève et nous nous engageons avec le gouvernement à mettre en œuvre les points d’accord qui sont effectivement contenus dans le texte qui vient d’être signé.»

Cependant, le Syntsha a regretté le traitement qui lui a été réservé avant les négociations. Toutefois, il a tenu à saluer l’engagement du gouvernement, quant à la résolution de certains points. Tel est le cas de la question relative à l’amélioration de l’allocation indemnitaire des travailleurs. Pour le gouvernement, l’indemnité de risque et les taux indemnitaires seront discutés dans le cadre de la fonction publique hospitalière, et pour la santé animale, dans le cadre du processus de relecture de la grille indemnitaire en vigueur conduit par le Premier ministère.

De ces échanges ayant conduit à la signature du protocole d’accord ce 13 mars, on retient également que le Centre médical avec antenne chirurgicale de Pissy sera transformé en hôpital de district de Boulmiougou, tout comme l’ex Centre hospitalier régional de Ouahigouya. Cependant, il sera procédé à la construction d’un nouvel hôpital de grande capacité à Ouagadougou du côté de Bassinko, mais aussi un nouvel hôpital universitaire verra le jour du côté de Bobo-Dioulasso. Enfin, se référant à l’accord signé, des discussions seront entamées pour que la gratuité des soins soit effective au CMA Paul VI.
Tout en saluant le comportement du Syntsha dans le règlement de ces questions, le gouvernement promet de résoudre le problème qui mine la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (Cameg).