Aujourd'hui,
URGENT
France: le jihadiste français Fabien Clain, voix du groupe Daesh qui a revendiqué les attaques du 13 novembre, tué en Syrie (RFI)
Terrorisme: "la France peut intervenir militairement" à la demande du Burkina Faso selon l'Ambassadeur français à Ouagadougou (AIB)
Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
Etats-Unis: Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

SOCIETE

Les motos, tricycles, charrettes, véhicules ne doivent plus circuler de 17h à 6h du matin sur la bande de la frontière au Sahel, selon une décision du gouverneur de la région et relayée par la RTB-Radio.


La mesure a été annoncée en marge de la visite de ministres dans la région, pour «réconforter les populations plusieurs fois durement éprouvées par des attaques terroristes à répétition». Elle intervient après une série d’attaques de présumés djihadistes dont la dernière, survenue vendredi, a couté la vie à un enseignant et un habitant du village de Kourfayel.

Le nord du Burkina Faso, près de la frontière malienne, est confronté à une montée  du terrorisme. Des commissariats, des brigades de gendarmerie et des camps militaires sont attaqués. La psychose, déjà prégnante dans la région, s’est accentuée quand des individus armés ont sommé en janvier les enseignants de certaines écoles de la province du Soum d’enseigner l’arabe ou de quitter les lieux.

Après la mort du directeur de l’école de Kourfayel, la majeure partie des enseignants du Soum se sont mis à l’abri, selon des témoignages recueillis par l’AIB.