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SOCIETE

Les agents du ministère du commerce ont finalement mise en exécution leurs menaces.  Depuis ce mercredi 01 mars 2017, et ce pendant trois jours, ils sont en grève.  A Bobo-Dioulasso,  la mobilisation des agents, pour exiger  le respect de tous les  points du protocole d’accord trouvé dans la soirée du mardi 24 janvier avec le gouvernement, est forte. 


Les bureaux de la direction régionale du ministère du commerce de Bobo-Dioulasso sont restés fermer ce mercredi 1er mars 2017. En grèves, les agents assis sous un arbre dans le cours de la direction devisent sur les questions liés à leur plate-forme revendicative.

Par ce débrayage, ces derniers exigent le respect  des deux points de l’accord  trouvé entre le syndicat et le gouvernement le 24 janvier dernier. Il s’agit notamment de la mise en place d’un fonds de soutien à la vérification des importations et la règlementation de la nomination au poste de conseiller économique et commercial dans les ambassades et missions diplomatiques du Burkina Faso à l’étranger.

La pomme de discorde entre le syndicat et le gouvernement est la mise en place d’un fonds de soutien à la vérification des importations. Selon les grévistes, le gouvernement veut octroyer une indemnité spécifique aux agents en substitution de la mise en place du fonds de soutien à la vérification des importations.

Dépité, Bandkouliga Armand, responsable du Synamica au niveau des Hauts-Bassins, hausse le ton « Le gouvernement doit respecter ses propres engagements matérialisés par le protocole d’accord signé le 24 janvier  dernier.» 

Nous luttons pour l’intérêt de tous, « Ce fonds nous  permettra  d’avoir de meilleurs conditions de travail  alors que les indemnités iront directement dans les poches des agents. Nous voulons de ce fonds pour que les gens nous sentent sur le terrain car il nous permettra d’être plus opérationnels dans la protection des consommateurs et des entreprises au profit de l’économie du Burkina», insistent les agents.

Résolus, les grévistes comptent maintenir la pression sur le gouvernement. « Après 72heures, s’il n’y a pas gain de cause, on rebelote pour 120 heures. Si après ces 120 heures il n’y a toujours pas de gain de cause, on rebelote pour deux semaines. Et après ça, la grève pourrait être illimitée » a prévenu Bandkouliga Armand, point focal du Synamica.

Serge Maurille (correspondant à Bobo- Dioulasso)

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