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Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition politique

POLITIQUE

L’Union pour le progrès et le changement, parti du chef de file de l’opposition, invite l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) à  se pencher sur l’affaire de corruption présumée dénoncée par le Syndicat des travailleurs des travaux publics, du bâtiment, de l’hydraulique et assimilés du ministère des infrastructures (SYTTPBHA-MI).


«Depuis le 09 février 2017, le Syndicat des travailleurs des travaux publics, du bâtiment, de l’hydraulique et assimilés du ministère des infrastructures (SYTTPBHA-MI) dénonce, entre autres, des actes de malversation et  la politisation dudit ministère, dirigé de fait par la cellule locale du MPP.
L’UPC félicite le SYTTPBHA pour son travail continu de veille et pour le combat inlassable qu’il mène contre  la mal-gouvernance et pour la défense des intérêts des travailleurs  dudit  ministère.

Les faits dénoncés par le SYTTBHA-MI sont bel et bien vécus par les Burkinabè comme étant la marque de fabrique du nouveau régime. Dans son  mémorandum sur l’an I du régime du Président  Roch Marc Christian Kaboré, l’Opposition politique a fustigé la persistance et l’aggravation  dans notre pays de ces mêmes  maux qui avaient cours avant l’insurrection sous le régime Compaoré, parmi lesquels la politisation de l’administration et la corruption  généralisée.

Au chapitre consacré à la gouvernance administrative, l’Opposition écrit : «Notre administration est gangrénée par de nombreux maux parmi lesquels on peut citer la clientélisme  et la politisation très poussée des acteurs ». Dans celui qui traite de l’animation de la vie politique par le MPP, il est dit : « Comme par le passé, les marchés sont « offerts » aux opérateurs économiques proches des ténors du MPP. Ce fut le cas avec les récents marchés du ministère des infrastructures relatifs aux réfections des voies non bitumées, qui ont donné l’occasion d’une distribution de contrats faramineux à des entrepreneurs connus pour avoir financé la campagne du MPP. »

Les informations données par le SYTTPBHA-MI corroborent donc parfaitement l’analyse de l’Opposition politique. L’UPC sera très regardante sur la manière dont le Gouvernement  traitera cette question. D’ores et déjà, notre parti  invite l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) à  se saisir de cette affaire. Pour sa part, l’UPC continuera sa  lutte sans merci contre la mauvaise gouvernance que le MPP a érigée en système.»

Ouagadougou, le 19 février 2017
Pour le Bureau politique national de l’UPC,
Le Secrétariat national chargé de la justice, des droits humains et de la lutte contre la corruption

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