Aujourd'hui,
URGENT
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

POLITIQUE

Pour l’opposition politique burkinabè, l’an 1 de la gestion du pouvoir par le président Roch Marc Christian Kaboré équivaut à «une année perdue» pour le Burkina Faso. C’est du moins ce qui ressort du mémorandum publié par le chef de file de l’opposition politique au Burkina le 7 février dernier. Dans un droit de réponse parvenu à Fasozine, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, au pouvoir) estime que «c’est parce que l’opposition est aux abois après son échec à la dernière élection présidentielle qu’elle répand sa bile sur la République». Le parti dénonce par ailleurs une certaine «diversion» du CFOP.


Dans ledit document, l’opposition critique la politique générale de l’exécutif au cours d’une année de gestion. Mais pour le parti au pouvoir, cette peinture en noir de l’évaluation de la première année au pouvoir du MPP témoigne bien que «la pseudo-opposition est si aveuglée, qu’elle perd tout sens de discernement». Le MPP dit ne pas comprendre qu’on s’attende à ce que les réalisations majeures de la majorité présidentielle en une année comblent un demi-siècle de léthargie. Pour le parti, le bilan est «satisfaisant» au plan législatif et exécutif.  

Le parti que préside Salif Diallo estime que «cette vaine manœuvre vise à arracher au peuple burkinabè ses acquis insurrectionnels et à sacrifier son Etat de droit». Tout en soulignant avec force les acquis majeurs de l’Etat de droit depuis l’avènement du MPP et de ses alliés au pouvoir, le parti s’interroge sur l’agenda caché de l’opposition politique. A la lumière de ces acquis, le MPP pense que les couleurs «funestes» du paysage national dépeint par le CFOP sont destinées à «créer la chienlit pour perpétrer un putsch».

De l’esprit du mémorandum, le MPP dénonce la «diversion» que l’opposition tente de distiller au sein du peuple et invite «les Burkinabè épris de vérité, de patriotisme et d’esprit de discernement à visiter les sites des institutions de l’Etat de droit et à se démarquer des rumeurs infondées et stériles».





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