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POLITIQUE

Le premier Conseil d’administration du secteur ministériel de l’année 2017 du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure a débuté  ce vendredi 27 janvier 2017 à Ouagadougou. C’est le 1er responsable du ministère, Simon Compaoré, qui a donné le top de départ des travaux.


Cette session est placée sous le thème «Mise en place du budget programme : quelles stratégies pour relever les défis sécuritaires et assurer une gestion rationnelle des ressources humaines ? ». Il s’agira pour les participants de faire le point des activités programmées et réalisées l’année écoulée, d’analyser les difficultés rencontrées afin de formuler des recommandations pertinentes et de tracer les perspectives pour l’année 2017.

Au cours de ce Casem, une série de communications portant sur le management des ressources humaines, le budget-programme du MATDSI, le G5 sahel, la Protection civile au Burkina Faso, l’élaboration des nouveaux référentiels de la décentralisation et le projet de Stratégie nationale d’administration du territoire seront présentées.  Selon le ministre Simon Compaoré, il est d’usage de faire une rétrospective pour mieux juger de ce que l’avenir réserve et décider de relever les défis. Il a expliqué que ce premier Casem sera  sans doute une opportunité pour son département de poser les bases d’une véritable révolution dans ses domaines d’intervention prioritaires à savoir la sécurité intérieure, la décentralisation et l’administration du territoire. 

Pour lui, « c’est un tournant décisif qui se justifie avec la mise en œuvre, au plan national, du budget programme 2017-2019, principe de gestion axé sur les résultats qui boostera inéluctablement le développement économique et social de notre pays » d’où la pertinence du thème «Mise en place du budget programme : quelles stratégies pour relever les défis sécuritaires et assurer une gestion rationnelle des ressources humaines ? ».

Au cours de 2016, en dépit des contraintes financières et du contexte sécuritaire défavorable, le ministère de Simon Compaoré a relevé de nombreux défis. Selon le ministre, le bilan de mise en œuvre des activités est assez satisfaisant. En matière d’administration du territoire, l’opérationnalisation de l’observatoire National des faits religieux, la mise en place d’un guichet unique des associations, la supervision et la mise en place des exécutifs locaux issus des élections municipales, la réalisation des travaux techniques préliminaires du bornage de la frontière Burkina Faso-Niger sont entre autres des acquis.
Sur le plan sécuritaire, l’adoption, par le Conseil des ministres du 14 novembre 2016, du décret portant définition des modalités de participation des populations à la mise en œuvre de la police de proximité, le renforcement de la lutte contre le terrorisme par des actions multiples sont à retenir.

Aussi, dans le domaine de la protection civile, Simon Compaoré a relevé la construction et l’équipement d’une caserne fonctionnelle de sapeurs-pompiers à Kaya d’un coût de plus d’un milliard de francs CFA.
Nonobstant ces efforts, le ministre a indiqué que l’année 2016 a été émaillée par des attaques terroristes sur le territoire national qui ont mis à rude épreuve nos forces de défense et de sécurité. Il a cependant affirmé qu’il convient de dégager toutes les pistes de solutions pour réduire l’insécurité de façon considérable et cela n’est possible que «par le renforcement de moyens matériels, la gestion rationnelle des hommes et des femmes qui animent la vie du ministère, à travers une programmation judicieuse conformément au budget programme. Dans la même logique, il nous faudra étudier les stratégies possibles afin de mieux impliquer les populations dans la mise en œuvre de la police de proximité.»

Par conséquent, ce premier Conseil d’administration de l’année devrait permettre aux participants d'analyser les problématiques liées à la sécurité et à la gestion rationnelle des ressources humaines dans le contexte de mise en œuvre du budget-programme, passer en revue tous les programmes du ministère et faire des recommandations pertinentes pouvant améliorer los actions à court, moyen et long terme.

Le ministre d’Etat a de ce fait invité ses collaborateurs à des échanges francs et ouverts afin de parvenir à des conclusions qui dessinent un nouvel élan dans la conduite de leurs missions à même d'apporter un changement qualitatif dans le vécu quotidien des populations.

Ylkohanno Somé

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