Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

POLITIQUE

Le nouvel ambassadeur de France au Burkina Faso, Luc Hallade a rencontré la presse nationale et internationale le jeudi 19 septembre 2019 à la résidence de France à Ouagadougou. Objectif : se présenter officiellement aux médias et présenter ses priorités en tant que nouveau représentant de l’Hexagone au Burkina. Morceaux choisis de son entretien avec les journalistes.

Symbolisme de cette rencontre avec les journalistes

« Vous êtes pour moi, les éléments essentiels de la relation entre la France et le Burkina Faso (…) L’image de la France où le discours sur la relation franco-burkinabè est quelque fois brouillée voire agressive par certains cotés. J’en conclu qu’il y a une part de notre responsabilité à l’évidence de pouvoir mieux communiquer, mieux nous expliquez sur ce que nous faisons au Burkina, pourquoi on est là et qu’est ce qu’on fait. On a besoin davantage de communiquer (…) Il nous faut écouter les critiques qui nous sont faites et d’essayer de répondre de la meilleure manière possible».

Son prédécesseur, Xavier Lapeyre de cabanes dont les derniers discours ont déplu à plusieurs acteurs

« Mon prédécesseur est ce qu’il est, je suis ce que je suis. Chacun à son style et sa manière d’appréhender les choses.  Moi j’ai la particularité, j’espère positive, d’avoir un passé africain très ancien. J’ai fait toute ma carrière en coopération en diplomatie en Afrique, j’ai une épouse africaine. Je suis ravi d’être ici au Burkina et j’espère apporter ma pierre modestement à pouvoir fluidifier la relation, améliorer la compréhension mutuelle. Faire en sorte notamment que la jeunesse burkinabè comprenne mieux ce qu’on fait ici  et arrête de véhiculer quelque part des idées reçues et des schémas tout fait. Ce qu’il faut, est qu’on essaye d’expliquer pourquoi on est là et pourquoi on soutient l’Etat burkinabè et la population burkinabè ».

L’image du Burkina en France

« Ce que j’ai ressenti en France avant de venir ici, c’est à quel point le Burkina a une image positive. Disons les choses comme elles le sont, la France n’a pas forcément  une image toujours positive au Burkina. Mais en France, le Burkina a une image très positive avec un vrai appétit  des ONG’s, des associations, des collectivités territoriales pour le Burkina  Faso. Il y a une vieille histoire sur leur relation avec le Burkina Faso et il faut vraiment que nous l’entretenons (…) On a une relation profonde et au delà des aspects institutionnels, des questions sécuritaires, il y a une vraie matrice  de relation franco-burkinabè. Et cela c’est quelque chose qu’il faut maintenir quelque soit les difficultés du moment. Quelque soit le Burkina continuera d’être un pays important dans la relation franco-africaine. Je ferai en sorte d’entretenir cela et de faire en sorte qu’on puisse trouver un lien un peu plus confiant entre la jeunesse burkinabè et la France en général ».

Le soutien impératif des partenaires du Burkina Faso

« La France en 1940 était à genoux. Si elle n’avait pas eu d’alliés à l’époque, l’histoire aura été différente et la France ne serait pas vraisemblablement ce qu’elle est aujourd’hui. Il y a des périodes où les Etats vivent des périodes terribles et c’est le cas du Burkina Faso aujourd’hui. Le pays a besoin d’amis, de partenaires pour pouvoir survivre, surmonter les difficultés et pouvoir reconstruire et rebâtir un Etat et pouvoir retrouver sa vraie souveraineté. Et c’est pour cela que nous sommes là, la France, nos amis chinois, les américains et d’autres. On est là pour essayer d’aider l’Etat burkinabè à reprendre le contrôle du territoire, à renouer la confiance avec la population et à faire en sorte que cet Etat puisse vivre.  (…) J’espère aller malgré  les contraintes sécuritaires sur le terrain à la rencontre des Burkinabè pour pouvoir discuter avec eux. (…) J’espère que toutes ces contraintes sécuritaires vont pouvoir être progressivement levées pour qu’on puisse vivre en paix et en sécurité ».

 

 

 

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