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Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a regagné Ouagadougou dans l’après-midi de ce mardi 24 janvier 2017 après un bref séjour à Niamey, au Niger. Il y était pour prendre part à la 2e Conférence extraordinaire des Chefs d’Etat de l’Autorité de développement intégré de la région du Liptako-Gourma (ALG). Cette rencontre s’est soldée par l’adoption d’une convention révisée, axée sur la question de la sécurité. Annonce faite par le chef de l’Etat au cours d’un point de presse à sa descente d’avion.


    
Face aux journalistes, Roch Marc Christian Kaboré, a dressé le bilan de sa participation à la rencontre des chefs d’Etats de l’ALG, tenue à Niamey. En effet, au cours des échanges, selon les propos du président du Faso, l’on retient qu’il s’est agi pour la conférence d’adopter une convention révisée de manière à intégrer la question de la sécurité, à côté des questions qui concernent le développement. En somme, « nous avons pris des décisions au cours de cette conférence afin de mettre en place une force multinationale entre le Burkina Faso, le Niger et le Mali, afin d’assurer la gestion de nos frontières. Cette force pourra être implémentée de façon progressive, pour monter en puissance au fur et à mesure.» Ces propos de Roch Kaboré sonnent comme le point essentiel ayant été arrêté à la suite des travaux.  

Celui-ci a tenu à préciser que cette force dont il s’agit ici, au niveau de l’ALG, est une force qui entre en droite ligne dans la vision qui a toujours été développée dans le cadre du G5 Sahel.
Par ailleurs, le chef de l’Etat a assuré qu’il a été décidé que l’Etat-major, pour le commandement de cette force multinationale, sera de prime abord basé au Niger et aura un caractère rotatif. «Toujours à propos de cette convention révisée, nous avons également décidé qu’en lieu et place de la direction régionale de l’ALG, il sera désormais question d’un secrétariat exécutif, qui sera désigné et nommé par la Conférence des chefs d’Etat», a confié le Président Kaboré. En effet, il est de toute évidence que pour parvenir à l’adoption de telles décisions, il y a un certain nombre de réflexions à mener, s’est empressé de rétorquer le président du Faso.  De façon générale, ces résolutions, aux dires du chef de l’Etat, ont été prises dans la mesure où «nous ne pouvons pas avoir de développement, si nous n’avons pas de sécurité.»

En outre, dans l’attente de la mise sur pied de la force multinationale, Roch Kaboré fait remarquer que «d’ores et déjà pour un certain nombre de pays qu’il y a au niveau des frontières un dispositif du contrôle des frontières. Mais ici, il s’agit de consolider cela, et pour les différents pays nous devons mener ces actions de façon concomitante. Donc, il y a une coordination à mettre en place».
Dans ce cas d’espèce, il revient aux chefs d’Etat-major de travailler sur le mode opératoire qu’ils devront utiliser. Toutefois, « dans l’intérêt des différents pays, il va falloir le faire le plus rapidement possible », laisse-t-il entendre. Cependant, pour mener à bien ce combat commun et  dans un souci de « déblayer » le terrain, il sera organisé une opération commune entre ces trois pays aux côtés de Barkhane, a confié le chef de l’Etat.

Saisissant l’occasion, le président du Faso en a profité pour exprimer sa fierté quant à la qualification des Etalons pour les quarts de finale de CAN Gabon 2017. A cela ne tienne, il dit avoir bon espoir pour la suite de la compétition pour ces ambassadeurs footballeurs. 

Guy Serge Aka

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