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POLITIQUE

L’Union pour la renaissance/Parti sankariste (Unir/PS) organise son deuxième congrès ordinaire les 27, 28 et 29 janvier prochain. En prélude à cet important évènement dans la vie du parti, les responsables ont animé une conférence de presse ce lundi 23 janvier 2017 à Ouagadougou. Occasion pour Athanase Ilboudo, président du comité d’organisation du congrès, de revenir sur la fusion entre le parti et le Conseil national pour la renaissance/Mouvement sankariste (CNR-MS).


L’acte de fusion des deux partis sankaristes a été matérialisé le 15 janvier dernier, lors du congrès ordinaire du CNR-MS. Tout en saluant les membres du CNR-MS, l’Unir/PS estime que « ce choix renforcera davantage le sankarisme ». Romain Conombo, président de l’ex CNR-MS estime pour sa part que si ce qui vous unit est plus fort que ce qui vous divise, il vaut mieux se mettre ensemble. «Les bases des deux partis ont travaillé sereinement sous la Transition et pendant les élections présidentielles, législatives et municipales. Elles ont souhaité se regrouper dans une seule structure et il nous appartient au sommet de leur offrir cette chance de se retrouver à la base et de travailler pour que le sankarisme puisse répondre aux préoccupations de l’heure», a indiqué M. Conombo.

Y aura-t-il changement à la tête de l’Unir/PS à l’issue du congrès annoncé? Le parti changera-t-il d’appellation ? Quel bilan faire de la participation du parti à la gestion du pouvoir d’Etat ? Autant de questions qui trouveront des réponses lors du congrès, assure Athanase Ilboudo. Mais en attendant, il relève que c’est un bilan assez positif pour cette première année de l’Unir/PS au sein de la majorité présidentielle. «Nous sommes responsables et nous assumons nos actes. Nous applaudissons l’opposition républicaine pour sa participation à la vie politique», a ajouté M. Ilboudo.

Pour ce qui est de ce deuxième congrès, l’Unir/PS entend mettre à profit les 72 heures pour des rencontres, des échanges d’informations et surtout de partage sur le thème : « le sankarisme à l’épreuve de sa participation à la gestion du pouvoir d’Etat ». Ce cadre sera donc un moment de « critique, d’autocritique et d’introspection » pour le parti et sa base. En somme, ce sera un tremplin pour l’Unir/PS de faire un bilan analytique et prospectif de sa décision d’aller à la majorité présidentielle.

On annonce la participation des congressistes en provenance des 45 provinces du Burkina Faso, des partis politiques amis de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Niger, du Mali, du Togo, de la Guinée Conakry, de la France, des Etats-Unis d’Amérique et du Canada. L’autre point d’attraction de ce congrès, c’est le rendez-vous des conférences publiques. Trois panels sont au programme avec des thèmes comme «Le sankarisme : idéologie, doctrine ou mode de gouvernement ? », «Le rôle des sankaristes dans l’insurrection populaire des 30 et 31 octobres 2014» et «Le sankarisme à l’épreuve de la gestion du pouvoir d’Etat».

Pour joindre l’utile à l’agréable, l’Unir/PS offre un concert à ses militants, amis et sympathisants avec les artistes Fadal Dey, Sams’k Le Jah, Osciby Jhoan, Petit Docteur, Salif Widga, Iron Bunder, Hamad Rabin, Farel et bien d’autres.

Abel Azonhandé    

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