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POLITIQUE

Le Caporal Madi Ouédraogo a été condamné ce mercredi 18 janvier 2017 à 15 ans de prison ferme pour complot militaire ainsi que le Sergent Mahamadi Zallé et Cheick Alassane Ouédraogo dit « ladji » (civil) par le tribunal militaire de Ouagadougou. 15 autres inculpés ont été également condamnés à 10 ans d’emprisonnement pour le même complot et 10 ont été acquittés. Gilbert Guira, (civil) qui était inculpé lui pour détention illégale d’armes à feu et de munitions de guerre a été acquitté.

 

 

 

Ce verdict du tribunal est intervenu après plus de dix heures de délibération. Présidé par le juge Seydou Ouédraogo, le tribunal a décidé de reconnaitre en ce qui concerne l’association de malfaiteurs requalifié en complot militaire, la culpabilité de 18 inculpés avec 15 ans ferme pour les trois présumés cerveaux (Caporal Madi Ouédraogo, Sergent Mahamadi Zallé et Cheick Alassane dit « ladji ») et 10 ans ferme pour les 15 autres adhérents au projet (Caporal Soumaila Diessongo et 14 autres).

 

Outre cela, le tribunal a acquitté  6 (le Caporal Da Sansan et cinq autres) pour infraction non constituée et quatre (Soldat de 2e classe, Abdoul Aziz Yiougo et trois autres) au compte du bénéfice du doute soit dix au total.

En ce qui concerne la détention illégale d’arme à feu et de munitions de guerre, le tribunal a reconnu la culpabilité de six personnes. Deux d’entre eux qui étaient acquittés au niveau du complot militaire ont écopé chacun de 6 mois de prison ferme pour ce chef d’accusation. La non-culpabilité de quatre autres dont le conducteur de tricycle, Gilbert Guira ont été reconnu par le Tribunal.

En récapitulatif donc, sur la totalité des 29 inculpés, 20 ont été condamnés (de six mois à 15 ans de prison ferme) et 9 ont été acquittés totalement. Pour les avocats de la défense, « cette condamnation est un recul pour le droit burkinabè » et certains ont déjà laissé entendre qu’ils vont se pourvoir en cassation. Selon Me Arnaud Ouédraogo, malgré la fin de ce procès, « des énigmes demeurent ».

En rappel, le ministère public reprochait à ces 29 inculpés, le fait d’avoir, au cours de réunions, planifié une tentative d’attaque de la Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) dans le but de libérer certains de leurs supérieurs ou compagnons d’armes, en l’occurrence le général Gilbert Diendéré, présumé chef des putschistes, et d’attaquer certains endroits stratégiques de la ville de Ouagadougou.

Dimitri Kaboré

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