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POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a échangé ce mardi 17 janvier 2017 avec une délégation de la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso (FAIB), conduite par El hadj Abdramane Sana, sur les préoccupations de la FAIB.


Cette audience intervient après le retrait du très controversé projet de loi portant liberté religieuse au Burkina Faso. Ce projet de loi, on s’en rappelle, avait suscité une levée de bouclier du côté des associations islamiques qui avaient demandé son retrait, estimant que «l’application en l’état du projet de loi, va réduire la liberté de conscience et de culte telle que reconnue par notre constitution, avec très probablement des conséquences dommageables sur le vivre ensemble apprécié de tous au Burkina Faso».

Les représentants de la FAIB avaient dans la foulée été reçus par le ministre en charge des cultes, Simon Compaoré, qui les avait assuré que «le gouvernement a demandé, dès la conférence des présidents de l’Assemblée nationale, le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations avec tous les acteurs concernés.»

C’est donc pour «remercier le président du Faso pour l’ensemble des faveurs faites à la communauté musulmane et notamment le retrait du projet de loi sur les libertés religieuses», qu’une délégation de la faitière des associations islamiques s’est rendue au palais présidentiel ce mardi, selon le porte-parole de la délégation, Cheick Sidi Mohamed Koné.

«Il a eu la grande sagesse et l’intelligence de retirer ce projet de loi au nom de la paix et de la stabilité de ce pays. Nous tenions à le remercier pour cette clairvoyance qui va certainement apaiser le climat social au niveau du Burkina Faso», poursuit M. Koné.

La délégation de la FAIB a évoqué avec le président la question de la laïcité,  les musulmans du Burkina souhaitant «une laïcité qui puisse garantir la paix entre les différentes communautés religieuses de ce pays. Et renforcer le vivre ensemble exemplaire que nous avons dans ce pays».

Elle en profité pour poser le cas des écoles medersa confrontées à un certain nombre de difficultés, et souhaité la voix des musulmans soit entendue dans le processus d’élaboration de la Constitution. «Sur toutes ces questions, nous avons eu des réponses très satisfaisantes», assure Cheick Sidi Mohamed Koné.

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