Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Le commissaire du gouvernement a requis ce lundi 10 à 20 ans de prison ferme contre des soldats de l’ex Régiment de sécurité présidentielle soupçonnés d’avoir voulu attaquer Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) pour libération des généraux putschistes qui y sot détenus.


Pour le cerveau présumé de l’opération, le caporal Madi Ouédraogo, le parquet militaire réclame 20 ans de prison ferme.  Il vaut la même peine pour le civil Alassane Ouédraogo «Laadji», un des deux civils impliqués. Pour 24 autres accusés, le commissaire du gouvernement réclame 10 ans. Il leur reproche de ne pas avoir saisi leur hiérarchie quand ils ont eu vent du complot.

Pour les soldats Alexis Malboné, Patrice Coulibaly et Jean-Charles Gansonré en revanche, il demande la relaxe au bénéfice du doute. L'audience se poursuit avec les plaidoiries des avocats. 

Ces 29 personnes - dont deux civils (un marabout et un conducteur de tricycle)-, étaient poursuivies pour association de malfaiteurs et/ou détention illégale d’armes et de munitions. Ils avaient vu leurs charges requalifiés en complot militaire et risquaient la peine capitale.

 

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