Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

POLITIQUE

Le commissaire du gouvernement a requis ce lundi 10 à 20 ans de prison ferme contre des soldats de l’ex Régiment de sécurité présidentielle soupçonnés d’avoir voulu attaquer Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) pour libération des généraux putschistes qui y sot détenus.


Pour le cerveau présumé de l’opération, le caporal Madi Ouédraogo, le parquet militaire réclame 20 ans de prison ferme.  Il vaut la même peine pour le civil Alassane Ouédraogo «Laadji», un des deux civils impliqués. Pour 24 autres accusés, le commissaire du gouvernement réclame 10 ans. Il leur reproche de ne pas avoir saisi leur hiérarchie quand ils ont eu vent du complot.

Pour les soldats Alexis Malboné, Patrice Coulibaly et Jean-Charles Gansonré en revanche, il demande la relaxe au bénéfice du doute. L'audience se poursuit avec les plaidoiries des avocats. 

Ces 29 personnes - dont deux civils (un marabout et un conducteur de tricycle)-, étaient poursuivies pour association de malfaiteurs et/ou détention illégale d’armes et de munitions. Ils avaient vu leurs charges requalifiés en complot militaire et risquaient la peine capitale.

 

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