Aujourd'hui,
URGENT
Cyclisme: Paul Daumont et Awa Bamogo en bronze aux championnats d’Afrique de cyclisme (AIB)
Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir
Mozambique: le bilan humain du cyclone «pourrait dépasser les 1000 morts»
Musique: le chanteur congolais Koffi Olomidé a été condamné à 2 ans de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur mineure
Mozambique: la ville de Beira terrassée après le passage du cyclone Idai, 73 morts comme bilan provisoire
Golf: le Burkina Faso remporte la « Ryder cup 2019 » devant le Japon
Burkina: Trois morts et des blessés dans l’attentat à la mine dans la Komandjari, Est du pays (AIB)
Pays-Bas: fusillade dans un tramway, au moins un mort plusieurs blessés

POLITIQUE

Le nouveau ministre de la sécurité, Ousséni Compaoré a été officiellement installé dans ses fonctions ce vendredi 25 janvier 2019. Il prend les commandes de ce département jugé « sensible » au moment où le Burkina reste confronté à moult attaques terroristes.

De l’émotion et du pincement au cœur, c’est le sentiment qui a animé le ministre de la sécurité sortant, Clément Sawadogo au moment de l’acte solennel de passation présidé par le secrétaire général de gouvernement, Stéphane Sanou. Pour celui qui a dirigé le département de la sécurité durant une année, il part certes avec un pincement au cœur à cause de la séparation d’avec ses collaborateurs mais il espère de ton son cœur qu’Ousséni Compaoré réussira sa mission.

« Je n’ai aucun doute quant à vous votre capacité à relever les défis du moment. De par ma position sur la scène politique, (il est 2e vice-président du parti au pouvoir, Ndlr) je ne fais pas partie de ceux qui vous souhaitent plein succès le jour de la passation tout en nourrissant le vilain espoir que vous échouiez pour que l’on puisse dire voilà ! On m’a remplacé là, voilà ! Car votre succès sera encore mon succès et votre échec mon échec » a dit Clément Sawadogo, non sans demander à l’ensemble des cadres et agents de soutenir le nouveau ministre dans l’accomplissement de sa mission.

Ousséni Compaoré, après avoir pris les commandes, a indiqué d’emblée que l’heure n’était pas au discours mais à l’action. Tout en remerciant son « jeune frère » qui était au secrétariat général des comités de défense de la révolution pendant qu’il était patron de la gendarmerie dans les années Sankara, le nouveau ministre est conscient de la tâche qui l’attend : « On commence dès aujourd’hui (…) Cette mission est une mission d’Etat, d’engagement, de combat et une mission qu’il faudra exécuter 24h sur 24. Je suis dans mon milieu, les 23 années passées aux Nations Unies ne m’ont pas du tout délavé de mes engagements sécuritaires, de mes engagements de gendarme, de policier et de mes engagements de citoyen burkinabè. Je suis toujours Burkinabè à 100% et je vais me battre avec vous pour que nous réussissions. Retroussons nos manches dès maintenant car le travail est immense… » a laissé entendre M. Compaoré.

En rappel, Ousséni Compaoré, gendarme à la retraite, était le patron de la gendarmerie au cours de la période révolutionnaire. Il a passé près d’une vingtaine d’année au niveau des Nations Unies avant sa nomination. 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

Roch Kaboré a nommé un nouveau Premier ministre à un moment où le dialogue social, la relance économique et les défis sécuritaires s'imposent comme challenges. Christophe Dabiré sera-t-il l’homme de la situation?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé