Aujourd'hui,
URGENT
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France
Europe: Ursula von der Leyen élue de peu à la tête de la Commission européenne (RFI)
Musique: décès de Johnny Clegg, le "Zoulou Blanc" à l'âge de 66 ans

POLITIQUE

Dans une déclaration en date du 4 janvier 2019, le secrétaire général de l’ONU condamne le massacre de 46 personnes (bilan officiel) survenu à Yirgou, au Burkina Faso. 

«Le Secrétaire général condamne les attaques à l’encontre de civils signalées dans la commune de Barsalogo, au nord du Burkina Faso, au début de cette semaine. Il présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés», peut-on lire dans le communiqué publié sur le site de l’institution

Le document assure que Antonio Guterres, est «préoccupé par la détérioration de la situation sécuritaire dans certaines provinces du pays où les autorités ont déclaré l’état d’urgence. Il est aussi préoccupé par la violence intercommunautaire.»

Il a donc réitéré l’engagement des Nations Unies à soutenir le Burkina Faso dans ses efforts visant à lutter contre le terrorisme, poursuivre ses réformes dans le secteur de la sécurité, promouvoir la réconciliation nationale et créer les conditions propices à une paix et un développement durables.

Les affrontements inter communautaires à Yirgou, province du Sanmatenga, dans la région du Centre-nord du Burkina Faso, ont fait un total de 46 morts, selon un bilan gouvernemental. 

Ces heurts ont commencé après l’assassinat par des individus armés, dans la matinée du 1er janvier 2019, de Kouka Sawadogo, chef coutumier de Yirgou, et de six membres de sa famille. 

S’en suivront deux jours de représailles -qui auraient été menées notamment par des groupes d'auto défense- contre la communauté peule, accusée d’avoir hébergé les assassins. La chasse à l’homme s’est étendue dans la soirée du mercredi 2 janvier à Dablo, un autre village de la province du Sanmatenga.

Ce samedi 5 janvier, Roch Marc Christian Kaboré, le chef de l'Etat, s'est rendu sur les lieux

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé