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POLITIQUE

L’opposition politique burkinabè a tenu ce mardi 4 décembre 2018 son point de presse hebdomadaire. Cette rencontre avec les hommes de média a porté sur des questions d’actualité et d’intérêt national.


L’opposition politique dit apprendre avec amertume l’attaque perpétrée contre un convoi en partance pour un site minier à l’Est du pays le vendredi 30 novembre dernier. «Dans cette guerre asymétrique, nos for ces de défense et de sécurité consentent un immense sacrifice qu’il convient de saluer» a fait savoir Yumanli Lompo, président du PNDS, l’un des conférenciers de ce point de presse. Par cette même occasion, les conférenciers du jour ont salué la brave résistance des soldats qui a permis d’abattre six assaillants. L’opposition politique s’est réjoui de cette victoire et encourage nos FDS à poursuivre le combat avec la même détermination et le même patriotisme.

«Nous avons maintes fois réaffirmé que la crise sécuritaire au Burkina ne pose pas principalement un problème de troupes. Elle pose plutôt un problème de gouvernance politique» a indiqué M. Lompo qui va plus loin en soutenant que l’interpellation de certains médias sur la gouvernance actuelle est une pression supplémentaire qui doit emmener les dirigeants à changer leur manière de gouverner.

Par ailleurs, l’opposition politique burkinabè a félicité le courage avec lequel l’Autorité supérieur de contrôle d’Etat et de la lutte contre la corruption (ASCE/LC) a mené l’audit de la gestion du gouvernement, exercice 2017 qui a concerné la présidence du Faso, les ministères et quelques institutions. L’opposition dit avoir toujours dénoncé le fait que la corruption s’est aggravée dans notre pays depuis l’avènement du MPP au pouvoir. «Cette corruption a atteint un stade critique avec le vote de la loi sur les PPP et le gré à gré qui permet aux caciques du pouvoir en place de se distribuer des marchés à hauteurs de milliards de francs tout en léguant de grosses dettes aux futures générations» a relevé Amadou Diemdioda Dicko, 4ème vice-président de l’UPC. Il fait savoir que, quand un gouvernement appelle les citoyens à serrer la ceinture et à faire des sacrifices, il doit donner l’exemple par la bonne gestion et la diminution de son train de vie. Malheureusement, déplore-t-il, «c’est à croire que dans le gouvernement actuel, fourmillent des ministres plus préoccupés par leurs conforts personnels que par le développement durable du pays».

S’agissant de la déclaration faite par la majorité présidentielle à l’occasion de l’an III du pouvoir de Roch Kaboré, l’APMP avait jugé «largement positif» la bilan des trois ans du Président Kaboré. Pour l’opposition, c’est le droit de la majorité de «se chatouiller pour rire». Mais, aux dires des conférenciers, ce que l’opposition dénonce, c’est la tendance de cette majorité à chercher des responsables à leur «échec cuisant». «En cette période où tous clament la nécessité de l’unité nationale, c’est regrettable que la majorité jette ainsi en pâture tous ceux qui ne partagent pas ses points de vue», a déploré Amadou Diemdioda Dicko, le second conférencier du jour.

L’opposition politique a saisi cette occasion pour féliciter la Coalition contre la vie chère (CCVC) et ses partenaires pour la réussite de la marche-meeting contre la hausse des prix des hydrocarbures du 29 novembre dernier. Elle dit rester debout à leurs côtés pour des luttes aussi nobles que celle passée.

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