Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Le procès du putsch manqué de 2015 de nouveau renvoyé au 29 juillet, dans l'attente d'une décision du Conseil constitutionnel. 
Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

POLITIQUE

Face à la presse de son pays qui l'a accompagné en France, et au sujet de l'augmentation du prix du carburant, le président du Faso n'a pas fait dans la langue de bois. 

Roch Marc Christian Kaboré a expliqué que le gouvernement a fait des efforts pour maintenir les prix jusqu’à une date récente malgré l’envolée du prix du baril. «Depuis 2016 nous avons procédé à une réduction de 50 FCFA par litre de carburant sur la base du fait qu’au plan international les cours du carburant étaient suffisamment bas, pour que nous puissions répercuter cette baisse en faveur de nos compatriotes», a-t-il indiqué avant de justifier l’augmentation des prix: «Depuis lors vous constatez que les prix augmentent au niveau international. Nous avons maintenu ces tarifs jusqu'à maintenant, alors que par rapport à la Côte d’Ivoire, au Benin, au Togo, qui sont des pays côtiers, le carburant du Burkina Faso est moins cher. Ceci ne s’explique pas. Non seulement nous devons le prendre au port et le transporter. Nous ne pouvons pas être moins cher que les autres, si ce n’est pas que nous creusons le déficit et la subvention que l’Etat doit faire à la SONABHY.» 

Pour le président Kaboré, il était tout à fait normal de faire un réajustement des prix. «Ce n'est de gaieté de cœur ni pour le consommateur, ni pour le gouvernement, mais c'est une exigence de vérité et de responsabilité», a tenu à souligner le Président du Faso. «Se voiler le visage ne servirait à rien du tout», poursuit-il.

En ce qui concerne les augmentations des tarifs des transporteurs et des denrées de première nécessité, le président a annoncé que des discussions sont en cours pour éviter les augmentations mécaniques des prix, pour ne pas pénaliser les consommateurs.

Direction de la communication de la présidence du Faso

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