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Procès Putsch: le parquet militaire demande la destitution des généraux Diendere et Bassole de leur grade. 
Burkina: l’ex parti au pouvoir, le CDP,  accuse certains de ses membres de vouloir sa liquidation (AIB)
Sondage: le président Roch Marc Christian Kaboré obtient la note de 4,72/10 pour sa gouvernance dans le 1er semestre de 2019
Football: les Étalons du Burkina classés 9e en Afrique et 59e au niveau mondial par la Fifa au mois de juin 2019
Gambie: le gouvernement saisit les biens et les avoirs de Yahya Jammeh
Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat
Ghana: libération des deux Canadiennes kidnappées dans la région Ashanti
Burkina: 419 269 à la conquête du CEP 2019 soit une baisse de 7% par rapport à l'année précédente 
Afrique: le Botswana décriminalise l’homosexualité

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POLITIQUE

Le mardi 9 octobre dernier, le «Parti du lion» a reçu le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Newton Ahmed Barry et les échanges ont porté sur la situation qui prévaut au sein de l'Institution. Au sortir de cette rencontre de plus de trois heures, Adama Sosso, deuxième vice-président de l’UPC avait indiqué : «Aujourd’hui, l’UPC n’a pas d’objections à accompagner la Ceni.»   Mais contre toute attente, M. Sosso à travers une conférence de presse tenu ce jeudi 11 octobre 2018 à son siège, est revenu sur sa position et a surtout tenu à «lever toute équivoque» liée à cette visite du président de la Ceni.

A travers cette conférence de presse, les responsables de l’UPC ont affirmé que, «Newton Ahmed Barry reste un danger pour la démocratie jusqu’au lendemain des élections». «En réalité, nous avons longuement débattu du fichier électoral et nous lui avons dit quelles étaient nos motivations réelles qui nous conduits à déclarer qu’il est un danger pour la démocratie. Il ne revient pas à la Ceni de proposer une plateforme au nom de la neutralité du responsable», réaffirme Moussa Zerbo, l’un des conférenciers du jour.

Au cours des échanges avec Newton Ahmed Barry, les conférenciers disent avoir déploré certaines prises de position du président de la Ceni sur des questions qui ne sont pas toujours discutées à l’interne avec ses collègues commissaires. Ce qui, aux dires de M. Sosso, a d’ailleurs motivé la rédaction d’un mémorandum par les commissaires de l’opposition. «Le climat qui règne au sein de la Ceni n’est évidemment pas de nature à rassurer les parties prenantes au processus électoral. La plate-forme, selon M. Barry n’est qu’une proposition et un projet qui sera finalisé dans sa conception le 30 octobre 2018. Il nous a informés  qu’après cette date, le projet sera expérimenté pendant deux semaines dans la région de l’Est» a souligné Adama Sosso.

Et, les réponses reçues suite aux réserves émises par l’UPC n’ont pas rassuré le parti, selon ses  responsables. De ce fait, ils rejettent la plate-forme d’enrôlement proposée par le président de la Ceni et le code électoral. Par ailleurs, ils disent affirmer leur soutien aux commissaires de l’opposition à la Ceni afin qu’ils garantissent la transparence des futures échéances électorales. Par la même occasion, l’UPC invite l’ensemble des citoyens à combattre le «recul démocratique».

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