Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Lors d’un dialogue avec les internautes jeudi dernier, suivi d’un entretien avec la presse le lendemain, le président Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé que la question de la création d’un ministère entièrement dédié à la Sécurité. Si cela se concrétisait, il amputerait le gigantesque département que qui dirige Simon Compaoré d’un volet important de son ministère.



Evoquant la question lors d’un échange avec la presse ce mercredi, Simon Compaoré a battu en brèche l’hypothèse de ceux qui pensent que c’est à cause de son incompétence à la tête de ce département ministériel qu’il en sera déchargé. «Mon ministère est un ensemble de gros départements notamment l’Administration territoriale, la Décentralisation et la Sécurité. Ça sera donc l’occasion de mieux appréhender certains défis notamment sécuritaires. On opine que la taille du ministère commande à être revu, je n’ai aucun problème parce que je suis obligé de venir au bureau à 4h du matin, de venir même le dimanche après la messe. Si on dit ça pour une question d’opérationnalité, là je suis parfaitement d’accord. Moi je ne serai jamais malheureux si je ne suis plus ministre. Vous ne savez pas ce qu’on s’est dit avec le président Roch Marc Christian Kaboré et puis vous êtes là, vous bavardez. Ce que vous pensez obtenir là, jamais vous ne l’obtiendrez. Nos sorts sont liés. On meurt ensemble. On vit ensemble. Et vous aurez l’occasion de le constater», a martelé Simon Compaoré.

Abel Azonhandé 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

La hausse de 75 FCFA du prix du litre d’essence et de gasoil au Burkina Faso est-elle, selon vous, justifiée?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé