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Burkina: chaque député va contribuer à hauteur d'un million de F CFA pour lutter contre le terrorisme
Soum: trois gendarmes tués dans une embuscade dans la zone de la mine d'or d'Inata
Soum: trois personnes dont le fils du responsable de la mine d'or d'Inata enlevées par des hommes armés non identifiés
Burkina: le Laboratoire énergies renouvelables et efficacité énergétique, a mis au point, du charbon à base de tourteaux d’anacarde (AIB)
Bénin: le gouvernement recule sur la hausse du prix d'internet
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)

POLITIQUE

Lors d’un dialogue avec les internautes jeudi dernier, suivi d’un entretien avec la presse le lendemain, le président Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé que la question de la création d’un ministère entièrement dédié à la Sécurité. Si cela se concrétisait, il amputerait le gigantesque département que qui dirige Simon Compaoré d’un volet important de son ministère.



Evoquant la question lors d’un échange avec la presse ce mercredi, Simon Compaoré a battu en brèche l’hypothèse de ceux qui pensent que c’est à cause de son incompétence à la tête de ce département ministériel qu’il en sera déchargé. «Mon ministère est un ensemble de gros départements notamment l’Administration territoriale, la Décentralisation et la Sécurité. Ça sera donc l’occasion de mieux appréhender certains défis notamment sécuritaires. On opine que la taille du ministère commande à être revu, je n’ai aucun problème parce que je suis obligé de venir au bureau à 4h du matin, de venir même le dimanche après la messe. Si on dit ça pour une question d’opérationnalité, là je suis parfaitement d’accord. Moi je ne serai jamais malheureux si je ne suis plus ministre. Vous ne savez pas ce qu’on s’est dit avec le président Roch Marc Christian Kaboré et puis vous êtes là, vous bavardez. Ce que vous pensez obtenir là, jamais vous ne l’obtiendrez. Nos sorts sont liés. On meurt ensemble. On vit ensemble. Et vous aurez l’occasion de le constater», a martelé Simon Compaoré.

Abel Azonhandé 

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