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POLITIQUE

L’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) a fustigé ce jeudi 13 septembre 2018 à Ouagadougou, l’attitude « non républicaine » de l’opposition politique, qui malgré le contexte sécuritaire délétère veut battre le macadam le 29 septembre prochain. Pour Bénéwendé Sankara, « le chef de file de l’opposition politique fait de la surenchère dans l’unique but de créer les conditions d’un mécontentement de nos  populations déjà durement éprouvées par les attaques répétitives ».

Au cours de ce point de presse, les partis qui soutiennent l’action du président du Faso et de son programme de gouvernance ont donné leur lecture sur la situation nationale : de la question sécuritaire à la marche de l’opposition du 29 septembre prochain en passant par les questions d’actualités liées à la tenue du référendum constitutionnel. 

Pour Bénéwendé Sankara, la marche que compte organiser l’opposition politique n’est pas opportune compte tenu de la situation sécuritaire. L’actuel 1er vice président de l’Assemblée nationale estime que l’opposition par cette manifestation prévue et les moult conférences de presse « de dénégation de l’action de l’exécutif » a démontré qu’elle n’était plus une force de contre-pouvoir mais une force contre le pouvoir.

« L’APMP ne peut que regretter l’attitude de l’opposition politique qui, loin de son rôle cherche plutôt la courte échelle pour accéder au pouvoir d’Etat (…) Pour preuve en lançant un appel au peuple pour protester contre ce qu’on appelle la gestion chaotique de notre pays, le Cfop méconnait les réalités socio-économiques de notre pays et ferme les yeux sur les réalisations du PNDES dont l’exécution à mi-mandat accrédite le gouvernement d’un taux de satisfaction de la plus grande majorité de notre peuple. Il est évident que des changements s’opèrent et le Burkina Faso est en voie d’émergence n’en déplaise aux pessimistes » a fait savoir Me Sankara.

Le fait pour la majorité de fustiger cette marche prévue de l’opposition n’est elle pas synonyme de panique et de peur dans ses rangs ? Les orateurs du jour indiquent qu’il n’en est rien et que la majorité est sereine. 

Tout en appelant le peuple burkinabè à vaquer sereinement à leurs activités le samedi 29 septembre, la majorité présidentielle a laissé entendre qu’elle n’avait aucunement peur de cette marche. « Nous n’avons pas peur et au sein de l’APMP, nous ne connaissons pas ce mot » a dit Bénéwendé Sankara.

Donnant ensuite sa lecture sur les attaques à répétition visant les positions militaires et paramilitaires dans la région de l’Est et dans d’autres localités du pays, la majorité présidentielle a indiqué que le gouvernement avec l’ensemble des forces vives de la nation apporteront la riposte nécessaire. Elle estime en outre que pour vaincre l’hydre terroriste, il faut impérativement l’union sacrée de tous les Burkinabè, sans tenir compte des divergences politiques et idéologique.

Pour le président de l’Unir/Ps, la lutte contre les terroristes ne saurait être l’affaire du pouvoir en place mais de tous. Il a affirmé que s’il y a des politiciens qui estiment que ces tentatives de « déstabilisation » ne concernent que le pouvoir en place c’est qu’ils peuvent êtres derrière ces multiples attaques qui endeuillent de nombreuses familles. Par conséquent, il estime qu’aucune piste n’est à écarter surtout que certains opposants font la navette entre Ouagadougou et Abidjan pour voir l’ancien président qui a été celui « qui hébergeait des terroristes et des rebelles ».

Par ailleurs, se prononçant sur la proposition du Balai citoyen  de reverser les fonds prévues pour la tenue du référendum constitutionnel aux forces de défense et de sécurité, la majorité dit prendre acte de cette proposition et suggère que le Conseil constitutionnel donne son avis sur la légalité d’adoption éventuelle de la Constitution par voie parlementaire.

 

 

 

  

 

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