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POLITIQUE

L’Union pour le progrès et le changement(UPC) a tenu un point de presse ce jeudi 6 septembre 2018 à son siège à Ouagadougou. Etaient à l’ordre du jour : le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), la situation sécuritaire et l’éventuelle légalisation de l’avortement au Burkina Faso.

«Le  26 août dernier,  le président de la Ceni, Newton Ahmed Barry  annonçait  la date du référendum constitutionnel pour le 24 mars 2019 (…). Mais, à travers un communiqué de presse, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation(MATD) a démenti ces informations» a d’emblée rappelé Adama Sosso, le 2ème vice-président, chargé des questions politiques. Ce dernier a précisé que le Conseil des ministres n’ayant pas encore statué sur la tenue du référendum constitutionnel, aucune date n’est à ce jour arrêtée.

En se basant sur ce fait, l’UPC dénonce une «dérive» du président de la Ceni et cherche à savoir «si le président de la Ceni maîtrise les textes qui régissent son institution et le processus électoral dans notre pays».  «Ce n’est pas intéressant  que l’organe chargé de l’organisation des élections se conduise dans des péripéties. Pour le moment, nous demandons un recadrage. Aussi, qu’il écoute les commissaires de la Ceni car, ces derniers se plaignent du comportement de leur président» affirme M. Sosso. Selon les conférenciers du jour, le premier responsable de la Ceni s’est fait «l’avocat de la majorité en défendant des points non consensuels comme l’arrimage du fichier électoral à celui de l’Oni, l’enrôlement par SMS et la limitation des pièces de votation à la seule CNIB ».  «Newton Ahmed Barry est en train de perdre sa crédibilité. La Ceni doit avoir un rôle de neutralité. Une Ceni neutre à l’avantage de rassembler les acteurs et de faire en sorte qu’au bout du processus des élections, les vaincus saluent les vainqueurs et vice versa» a martelé Rabi Yameogo, secrétaire général national du parti du «Lion». 

S’agissant de la situation sécuritaire à l’Est du pays,  l’UPC a estimé que «le gouvernement a échoué dans la mise en œuvre de sa politique sécuritaire».  «Notre armée n’a pas de problème d’hommes ou de compétences. Le problème, c’est ce gouvernement, peu soucieux des conditions de travail de l’armée, qui se contente de messages de condoléances et de décoration à titre posthume», déplore Adama Sosso. 

Par ailleurs, l’éventuelle légalisation de l’avortement au Burkina « par la majorité » était au menu des échanges. Sur la question, «l’UPC s’oppose à ce projet» lance Adama Sosso. A l’entendre, «aucune promesse d’argent, de faveurs ou autres ne doit corrompre le MPP et ses alliés au point qu’ils veuillent légaliser l’avortement».

Interpellé sur les conditions de sécurité relatives à la marche de protestation du 29 septembre prochain, la 2e force politique burkinabè,  a rassuré que la marche du samedi 29 septembre 2018, organisée par l’opposition politique, sera sans perturbations. 

 

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