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POLITIQUE

Le Conseil d’information et de suivi des actions du gouvernement (Cisag) a tenu une conférence de presse à Ouagadougou ce mardi 4 septembre 2018. Au cours de cette rencontre, il a été question de la situation sécuritaire difficile dans le pays et du nouveau code électoral adopté le 30 juillet dernier.

Le Cisag dans son élan de suivi permanent de l’action gouvernementale a invité l’opposition politique et la majorité présidentielle à privilégier l’intérêt national dans  leurs différentes actions.

S’agissant du  nouveau code électoral qui consacre le vote des burkinabè de l’extérieur, le Conseil s’insurge contre tous ceux qui veulent parler au nom des premiers concernés que sont les Burkinabè de l’extérieur et qui ont toujours contribué par leur ardeur au travail. A entendre les conférenciers, ces derniers  sont suffisamment avertis pour dire au pouvoir en place que la décision prise ne les arrange pas.

«Le nouveau code électoral est une loi qui a été votée à l’Assemblée nationale et il n’appartient à personne de la  contester.  Personne ne jetterait une pierre à l’opposition si elle s’en tenait aux critiques des propositions et solutions que le gouvernement préconise pour la délivrance des documents retenus pour les votations. La loi est dure mais c’est la loi. Nous pensons qu’il faut faire confiance au gouvernement. Il faut expérimenter d’abord avant de faire des critiques» a déclaré Issaka Ouédraogo, le président du Cisag.

Pour lui, le problème des Burkinabè ne réside pas dans les documents de votation mais ailleurs. A l’en croire, il faut le rechercher  d’abord dans la crédibilité des leaders, ensuite dans les solutions que les acteurs politiques apportent aux problèmes des populations et enfin dans la transparence de la gestion des affaires publiques.

Quant au débat sur la situation sécuritaire, les membres du  Cisag déplorent les attaques récurrentes contre le Burkina et dénoncent  avec « la dernière énergie » la barbarie des « forces du mal ». C’est dans cette optique qu’Issaka Ouédraogo affirme : «Nous demandons la participation de la population quel que soit le niveau. Avec cette  collaboration, la population pourra donner des informations aux autorités sécuritaires afin qu’elles puissent agir le plus rapidement. Nous ne sommes pas spécialistes en sécurité mais il faut encourager les forces de défense».

Se prononçant sur l’arrestation de Safiatou Lopez, le Cisag dit attendre les éléments d’accusation de la justice contre la présidente d’honneur du Cadre national de concertation des organisations de la société civile.  Et selon M. Ouédraogo,  s’il se trouve qu’elle est innocente,  son organisation s’alliera aux mouvements déjà en place  pour demander sa libération pure et simple. Les conférenciers du jour ont invité   par ailleurs, l’opposition et la majorité à plus de patriotisme et de solidarité en privilégiant l’intérêt national en ces moments difficiles que travers le Burkina Faso.

 

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