Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

POLITIQUE

Ce lundi 13 août 2018, jour du triste anniversaire de l’attaque du café restaurant Aziz Istanbul, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, s’est souvenu des victimes tombées sous les balles des terroristes il y a un an. 

«Nous n'oublierons jamais les victimes de l'attentat ignoble contre le café Aziz Istanbul de Ouaga le 13 août 2017. Nous avons des pensées pieuses pour eux», a tweeté le chef de l’Etat.  «Je réitère ma compassion aux familles éplorées. Nos efforts communs pour venir à bout du terrorisme ne seront pas vains», a-t-il ajouté.  

Au moins 19 personnes –dont un gendarme- étaient tuées dimanche 13 août 2017 dans l’attaque du café Aziz Istanbul à Ouagadougou.

Les deux terroristes ont été abattus.

C’était la seconde attaque de cette envergure dans la capitale, après celle du café-restaurant le Cappuccino qui a fait une trentaine de morts en janvier 2016. 

L’attaque de Aziz Istanbul n’a toujours pas été revendiquée un an après, malgré l’appel à témoins lancé par la justice burkinabè.

Mais le 12 septembre 2017, un message publié sur la page Facebook -non authentifiée- d'Ansaroul islam, le groupe terroriste fondé par Malam Dicko, condamnait l’acte et accusait le «Groupe pour le soutien de l'islam et des musulmans» d’être à la base de l’attentat.

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