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Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
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Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

POLITIQUE

Le président Roch Marc Christian Kaboré est rentré de Lomé au Togo dans la soirée du mardi 31 août 2018 où il a pris part à un sommet conjoint des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). En plus de cette rencontre, le chef de l’Etat a participé aux sommets de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la CEDEAO. 

Dressant le bilan de sa participation à ces trois rencontres de haut niveau, le président Roch Marc Christian Kaboré s’est dit satisfait de la qualité des échanges avec ses pairs.

Au titre du sommet conjoint des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), l’essentiel des discussions a porté sur les questions de sécurité, la lutte contre le terrorisme. Les chefs d’Etat des deux espaces communautaires ont également discuté de sécurité au niveau de l'Afrique centrale et particulièrement en Centrafrique, où ils ont demandé la levée de l'embargo qui pèse sur les commandes d'armes du gouvernement centrafricain. A Lomé, le président du Faso et ses pairs ont également pris, au cours de leurs travaux, la décision de faire en sorte que le G5 Sahel soit mis au chapitre 7 de la charte des Nations unies, de manière à avoir les moyens de combattre le terrorisme avec une plus grande efficacité.

A l’issue des travaux du sommet CEDEAO/CEEAC, les chefs d’Etat ont décidé de son institutionnalisation. Cette rencontre se tiendra désormais tous les deux ans, de façon alternative.

Abordant le bilan la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA, le président Roch Marc Christian Kaboré a confié que le sommet a félicité la Commission pour le travail qui a été fait en termes de réduction des charges de l'institution, de 75 milliards de FCFA. Un des points les plus importants de cette réunion, a fait remarquer le président du Faso, était la question du prélèvement communautaire de solidarité, qui, théoriquement cette année, devait passer à 0,5% de toutes les importations hors zone UEMOA. Au regard de l'analyse qui a été faite, « nous avons décidé de maintenir à 0,8% cette perception. Nous avons donc demandé au Conseil des ministres de continuer l'examen de cette question jusqu'en 2020 », a –t-il indiqué. Toujours au titre de l'UEMOA, les chefs d’Etat ont analysé la situation économique de l'espace commun. Globalement, la situation est bonne même s'il y a des écarts qui sont constatés entre les États, soit sur le déficit budgétaire et/ou les éléments relatifs à l'inflation. La Conférence a demandé à tous les pays de faire des efforts pour que sur le plan de la convergence, ils puissent évoluer toujours ensemble, et consolider l’espace sous-régional. 

Il a aussi été question de sécurité au niveau de l'UEMOA où un point a été fait sur la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso.

Avant de quitter la capitale togolaise, après 48 heures de travaux, les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) ont échangé autour des sujets d’intérêts communs.

Cette rencontre a fait le point de la situation économique de la sous-région qui est à peu près de même nature qu'au niveau de l'UEMOA mais « nous avons également discuté aussi bien des questions sécuritaires que des questions qui concernent un certain nombre de pays notamment la Guinée-Bissau qui avait connu des crises, et qui, aujourd'hui, a nommé un Premier ministre et un gouvernement, l'Assemblée nationale a repris ses activités et se prépare dès le mois de novembre pour des élections qui seront accompagnées financièrement par l'UEMOA et la CEDEAO », a fait savoir le président du Faso. Par ailleurs, le sommet a abordé le cas du Togo où des discutions se mènent depuis un certain temps. La Conférence des chefs d'Etat a décidé qu'il faut qu'au plus tard le 20 décembre 2018, les élections législatives soient organisées sur la base d'un fichier électoral nouveau. Les chefs d’Etat ont souhaité à ce sujet, que l'Assemblée nationale puisse se réunir pour adopter les changements sont nécessaires.

La Conférence les chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO réuni à Lomé, a en outre soutenu le gouvernement gambien pour la consolidation de la démocratie dans ce pays. Concernant le Mali, le président du Faso et ses pairs ont demandé aux partis politiques d'accepter les résultats des urnes pour les élections présidentielles en cours. 

Bien d’autres sujets tel la monnaie unique et la menace des chenilles sur les récoltes étaient inscrits dans l’agenda du sommet.

Avant de lever leur séance, les dirigeants des pays membres de la CEDEAO ont choisi le président Mahammadu Buhari du Nigéria, pour assurer la présidence en exercice de l’institution sous-régionale pour une année. 

 

Direction de la Communication de la présidence du Faso

 

*Le titre est de la rédaction

 

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