Aujourd'hui,
URGENT
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

POLITIQUE

Inculpé le 19 avril 2017 pour faux et usage de faux en écriture de commerce, d’abus de confiance, blanchiment de capitaux, fraudes fiscales, tromperie de consommateur, usage frauduleux de numéro IFU, l’opérateur économique Inoussa Kanazoé a bénéficié d’un non-lieu le 20 juillet 2018, soit 15 mois plus tard. Mais tout en saluant cette décision de justice, le Collectif pour un peuple uni (CPPU) estime que le préjudice que le cimentier burkinabè a subi est «incalculable» et réclame réparation. C’était au cours d’une conférence de presse ce mardi 31 juillet 2018 à Ouagadougou.


Le 21 avril 2017, le CPPU dénonçait aussi bien à Ouagadougou qu’à Bobo-Dioulasso, l’arrestation de Inoussa Kanazoé, PDG de CIMMETAL group. 15 mois plus tard, le cimentier Burkinabè, patron des usines CIMFASO, CIMASSO et CIMIVOIR, a bénéficier d’un non-lieu prononcé par la chambre d’instruction numéro 7 du Tribunal de grande instance de Ouagadougou. C’est fort de cet argument que le CPPU dit avoir eu raison de dénoncer ce qu’il qualifie de «traque des opérateurs économiques nationaux» en son temps.

«Il fallait être dupe pour ne pas savoir qu’il y avait une véritable cabale contre l’opérateur économique qui se distingue par sa discrétion, son hardiesse au travail et sa vision. La rupture avec son associé Moussa Kouanda a été le début des ennuis judiciaires du digne fils du Burkina, Inoussa Kanazoé. Aujourd’hui, on ne peut que se réjouir de la décision de justice qui nous donne finalement raison», se réjoui Aziz Ouattara, coordonnateur du CPPU. Toutefois, Aziz Ouattara appelle aussi à une meilleure éducation citoyenne. Car pour lui, beaucoup de personnes avaient vendu la peau de l’ours sans l’avoir tué.

Certes l’opérateur économique a été blanchi mais le CPPU estime que le préjudice subi est «incalculable» pour un homme de sa trempe. «Combien de milliards a-t-il perdu ? Pourtant à lui seul, il contribue énormément à l’économie du pays par les taxes et impôts qu’il paie, par les centaines de personnes qu’il emploie dans sa dizaine d’entreprises», fait remarquer M. Ouattara. Le collectif invite par ailleurs, le gouvernement à créer davantage les conditions d’un secteur privé dynamique.

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