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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

L’Union pour le progrès et le changement (UPC) tient son 2ème congrès ordinaire sous le thème «UPC: stratégie pour une victoire éclatante en 2020, synonyme de paix, d’unité nationale, de sécurité et de prospérité». La cérémonie d’ouverture a eu lieu le samedi 21 juillet 2018 à Ouagadougou en présence de partis politiques nationaux et internationaux invités.

Ce congrès vise non seulement à renouveler les instances dirigeantes du parti, mais aussi et surtout à réfléchir sur les stratégies idoines pouvant permettre au parti du «lion» de parvenir au pouvoir en 2020. Cela, selon le président du parti, Zéphirin Diabré, afin de permettre au peuple burkinabè de vivre dans la paix, la cohésion sociale, la sécurité et dans la prospérité. 

Pour M. Diabré, ce congrès se tient dans un contexte national «très particulier» en l’occurrence «celui de l’échec de ceux qui nous dirigent». «Si gouverner c’est prévoir, alors nous avons un gros problème» déplore-t-il. En parlant de la réconciliation nationale, Zéphirin Diabré a indiqué que, sous le règne du MPP, la réconciliation est devenue pour le Burkina Faso une question posée et à résoudre. «La réconciliation, ce n’est pas un mot. C’est un comportement», relève M. Diabré

À l’entendre, sur la question de réconciliation, «jamais le président du Faso n’a sollicité son avis en tant que Chef de file de l’opposition». Et pourtant, souligne-t-il, la question est importante et l’opposition, après avoir attendu vainement que le pouvoir du MPP s’assume et prenne l’initiative, a décidé de s’en saisir et indiquera bientôt le chemin qui lui semble adéquat pour réconcilier le Burkina Faso avec lui-même.

«Elle le fera parce qu’elle sait maintenant qu’il est de son devoir de présenter une alternative aux Burkinabè qui attendent vainement sur cette question comme sur tout ce qui touche à la vie de notre nation» rassure le président de l’UPC en martelant que son parti se place résolument dans la perspective de cette alternative. Or, confie-t-il, «cette alternative ne sera possible que si nous conquérons le pouvoir d’État ». 

Hors des palais présidentiels, «nos projets resteront de simples idées. Une fois au palais, nos idées deviendront une réalité pour le bonheur du Burkina Faso et des Burkinabè» affirme-t-il.

Et le secrétaire général de la province du Kadiogo, Nathanaël Ouédraogo, d’ajouter que «l’UPC est en marche, et en voie de conquérir le pouvoir en 2020. Cela se voit et ne fait pas de doute».

Pour Zéphirin Diabré, en tant que 2ème force politique du Burkina Faso, son parti ne doit pas manquer le rendez-vous politique de 2020. Il doit, dit-il, se donner les moyens de franchir un autre palier politique en portant son candidat à la prochaine présidentielle à la plus haute marche du podium par son accession à la magistrature suprême. «L’UPC doit, en plus de cette ambition de la conquête du pouvoir en 2020, devenir la première force politique du Burkina Faso en engrangeant la majorité des sièges à l’Assemblée nationale et dans les conseils municipaux» foi du président Diabré.

Les participants vont, durant ce congrès ordinaire, échanger sur les innovations et amendements à apporter aux textes du parti à savoir les statuts et règlement intérieur, aussi sur le rapport moral et financier du mandat du bureau sortant, entre autres.  Le candidat UPC désigné pour les échéances de 2020 sera connu ce dimanche 22 juillet aux termes du congrès.

 

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