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Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Après 4 ans et demi en tant que Représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à Ouagadougou, Aristide Ongoné Obamé est en fin de mission. Avant de faire ses valises, il est venu dire au revoir au chef de l’Etat à la faveur d’une audience ce jeudi 19 juillet 2018 à Kosyam. 

Le Représentant résident de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à Ouagadougou a saisi cette occasion pour dresser, avec le président du Faso, le bilan des actions de son institution durant ces 4 ans et demi. 

Aristide Ongoné Obamé a déploré la dégradation de la situation sécuritaire qui n’a pas permis de déployer toutes les actions inscrites au programme. En effet, la FAO a centré ses actions sur les régions du Sahel, du Centre-Nord, du Nord et de l’Est. Ses interventions concernent les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, des ressources halieutiques, etc. Et la menace terroriste qui sévit dans ces régions a freiné les actions de cette agence technique des Nations unis. 

Néanmoins, indique monsieur Ongoné Obamé, l’institution onusienne a pu faire de la distribution des semences améliorées et des intrants agricoles. Cela a permis d’introduire la culture du riz dans les zones où cette spéculation n’était pas produite. Pour accompagner cette production et faciliter la transition entre deux saisons de pluie, la FAO a réalisé des points d’eau. Pour renforcer la résilience des populations qui vivaient de petites cultures, la FAO les a accompagnées avec la mise en route des activités d’élevage de volaille et de petits ruminants. 

Au niveau intentionnel, la FAO a contribué à la mise en place des politiques en faveur du monde rural en vue de renforcer la sécurité alimentaire. Elle a aussi mis la main dans la formulation des programmes et la recherche de leurs financements auprès des bailleurs. Dans ce sens, la FAO a pu obtenir auprès de l’Union européenne plus de 22 millions millions d’euro pour le financement de deux projets. 

Avec son appui, le Burkina Faso a bénéficié, de la part de la Coopération suisse, du financement d’un projet sur les produits forestiers non-ligneux. Avec la crise alimentaire qui s’annonce, la FAO a mobilisé auprès de la Suède 9 millions et demi de dollars et un million et demi de dollars auprès de la coopération suisse. D’autres financement viendront de la Banque africaine de Développement.

Heureux de la collaboration qu’il a eue avec les autorités burkinabè, Aristide Ongoné Obamé quittera le pays des Hommes intègres le 15 août prochain pour la RDC, son nouveau poste.

Direction de la communication de la présidence du Faso

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