Aujourd'hui,
URGENT
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)
Etats-Unis: au moins douze morts dans une fusillade en Californie
Musique: le Rwandais Buravan, est le lauréat du Prix Découvertes RFI 2018
Burkina: augmentation de 75 FCFA du prix du carburant à partir du vendredi 9 novembre 2018 (conseil des ministres).
Pakistan: la chrétienne Asia Bibi poursuivie pour blasphème et acquittée il y a une semaine a été libérée (Officiel)
Ouagadougou:  l'échangeur du nord ouvert à la circulation le 15 novembre 2018
Burkina: près 700 000 femmes ont bénéficié de la gratuité de l’accouchement (président du Faso)
Cameroun:  Paul Biya  a prêté serment pour son 7e mandat

POLITIQUE

L’audience du procès du putsch manqué de septembre 2015 a repris ce vendredi 29 juin 2018 à la salle des banquets de Ouaga 2000. Après avoir rejeté la demande de suspension formulée par la défense pour incompétence du tribunal à connaitre du jugement des accusés, les interrogatoires ont débuté avec le Sergent-chef Mohamed Zerbo.

L’audience a repris ce vendredi matin avec la lecture des différentes requêtes de la défense. En effet, la défense demande au tribunal d’interdire l’enregistrement de l’audience par le service de la communication de l’armée. Dans le cas contraire, de permettre aux journalistes présents de le faire. Parce que selon la défense, seuls les journalistes sont habilités à le faire.

Pour elle donc, c’est du «deux poids deux mesures». L’audience est alors suspendue pour une heure. A la reprise, le tribunal rejette la demande d’autoriser les hommes des médias à enregistrer les débats. Le tribunal interdit alors tout enregistrement sonore et visuel au service de la communication de l’armée et met les précédents enregistrements sous scellé.

C’est alors que Me Olivier Yelkouni et d’autres avocats de la défense, soulèvent d’autres exceptions. Mais pour la partie civile et le parquet militaire, la défense a atteint ses objectifs en soulevant des exceptions de procédure à n’en point finir. «Aujourd’hui, les populations n’ont plus confiance à la justice militaire du fait que ce procès traine», lance Me Pierre Yanogo, avocat de la partie civile.

Après une autre suspension, les exceptions soulevées par la défense seront rejetées par le tribunal. Sur ce, les premiers interrogatoires commencent avec le Sergent-chef, Mohamed Zerbo avant que l’audience ne soit à nouveau suspendue pour reprendre le samedi 30 juin.

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