Aujourd'hui,
URGENT
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Côte d'Ivoire: Pascal Affi N'Guessan candidat à l'investiture FPI pour 2020
Gabon: Ali Bongo de retour au Gabon après plusieurs mois de convalescence au Maroc
Burkina: lancement d’une campagne de vaccination pour contrer une épidémie de méningite dans la région de l'Est
Burkina: le gouverneur de l’Est met en garde les individus qui veulent «entraver la liberté d'action des troupes» de l'opération Otapuanu
Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain

POLITIQUE

L’audience du procès du putsch manqué de septembre 2015 a repris ce vendredi 29 juin 2018 à la salle des banquets de Ouaga 2000. Après avoir rejeté la demande de suspension formulée par la défense pour incompétence du tribunal à connaitre du jugement des accusés, les interrogatoires ont débuté avec le Sergent-chef Mohamed Zerbo.

L’audience a repris ce vendredi matin avec la lecture des différentes requêtes de la défense. En effet, la défense demande au tribunal d’interdire l’enregistrement de l’audience par le service de la communication de l’armée. Dans le cas contraire, de permettre aux journalistes présents de le faire. Parce que selon la défense, seuls les journalistes sont habilités à le faire.

Pour elle donc, c’est du «deux poids deux mesures». L’audience est alors suspendue pour une heure. A la reprise, le tribunal rejette la demande d’autoriser les hommes des médias à enregistrer les débats. Le tribunal interdit alors tout enregistrement sonore et visuel au service de la communication de l’armée et met les précédents enregistrements sous scellé.

C’est alors que Me Olivier Yelkouni et d’autres avocats de la défense, soulèvent d’autres exceptions. Mais pour la partie civile et le parquet militaire, la défense a atteint ses objectifs en soulevant des exceptions de procédure à n’en point finir. «Aujourd’hui, les populations n’ont plus confiance à la justice militaire du fait que ce procès traine», lance Me Pierre Yanogo, avocat de la partie civile.

Après une autre suspension, les exceptions soulevées par la défense seront rejetées par le tribunal. Sur ce, les premiers interrogatoires commencent avec le Sergent-chef, Mohamed Zerbo avant que l’audience ne soit à nouveau suspendue pour reprendre le samedi 30 juin.

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