Aujourd'hui,
URGENT
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

POLITIQUE

L’audience du procès du putsch manqué de septembre 2015 a repris ce vendredi 29 juin 2018 à la salle des banquets de Ouaga 2000. Après avoir rejeté la demande de suspension formulée par la défense pour incompétence du tribunal à connaitre du jugement des accusés, les interrogatoires ont débuté avec le Sergent-chef Mohamed Zerbo.

L’audience a repris ce vendredi matin avec la lecture des différentes requêtes de la défense. En effet, la défense demande au tribunal d’interdire l’enregistrement de l’audience par le service de la communication de l’armée. Dans le cas contraire, de permettre aux journalistes présents de le faire. Parce que selon la défense, seuls les journalistes sont habilités à le faire.

Pour elle donc, c’est du «deux poids deux mesures». L’audience est alors suspendue pour une heure. A la reprise, le tribunal rejette la demande d’autoriser les hommes des médias à enregistrer les débats. Le tribunal interdit alors tout enregistrement sonore et visuel au service de la communication de l’armée et met les précédents enregistrements sous scellé.

C’est alors que Me Olivier Yelkouni et d’autres avocats de la défense, soulèvent d’autres exceptions. Mais pour la partie civile et le parquet militaire, la défense a atteint ses objectifs en soulevant des exceptions de procédure à n’en point finir. «Aujourd’hui, les populations n’ont plus confiance à la justice militaire du fait que ce procès traine», lance Me Pierre Yanogo, avocat de la partie civile.

Après une autre suspension, les exceptions soulevées par la défense seront rejetées par le tribunal. Sur ce, les premiers interrogatoires commencent avec le Sergent-chef, Mohamed Zerbo avant que l’audience ne soit à nouveau suspendue pour reprendre le samedi 30 juin.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir