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Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

Photo:le Pays

POLITIQUE

C’est dans l’optique de « mieux contribuer » à la vie politique nationale que le Front patriotique pour le renouveau (FPR) et l’Alliance des générations pour la renaissance (AGR), ont convenu de faire chemin ensemble. Cette décision a été traduite ce samedi 23 juin dernier, à travers la signature d’une convention.

Ce sont là deux jeunes partis politiques appartenant à l’opposition qui d’un commun accord ont entrepris de regarder dans la même direction. A en croire les responsables de chacun des partis, cet acte se veut être « un signal fort » envoyé à l’ensemble de la classe politique de façon générale et en particulier à celle se réclamant des rangs de l’opposition. Pour les premiers responsables du FPR et de l’AGR, le message véhiculé par cette signature est le suivant : « nous avons un combat commun qui est celui de travailler à donner l’espoir d’un lendemain meilleur au vaillant peuple du Burkina Faso martyrisé et déçu de la mauvaise gestion du pouvoir par ce régime ».

Par ailleurs, ce fut l’occasion pour le FPR et l’AGR de donner sa lecture de la situation politique qui prévaut à l’échelle nationale. A ce sujet, Dr Aristide Ouédraogo, président du FPR fait remarquer que « non contents d’avoir pu tromper la vigilance du peuple pour faire demeurer un système construit depuis le 15 octobre 1987, les gouvernants du moment montrent progressivement et clairement leur vrai visage et leurs intentions non salutaires ». Dans son adresse aux médias, Dr Ouédraogo, n’a pas manqué de tirer à boulet rouge sur le gouvernement. Selon ce dernier, « le gouvernement actuel, très dispendieux, est à la tête d’une misère de plus en plus accrue. Il avance en étalant progressivement son rouleau compresseur et son hégémonie avec pour ferme volonté d’étouffer toute tendance contradictoire ».

Au de cette situation, il explique que le peuple burkinabè vit accrocher à sa foi et sa croyance. Pour lui, cela s’explique par le fait que la vie au Burkina Faso, devient de plus en plus « incertaine ». En somme, Dr Aristide Ouédraogo soutient que « le peuple burkinabè souffre. Et que seul le roi et sa cour, les privilégiés de naissance ou de fonctions disposent encore de la capacité de se projeter dans l’avenir ».

Même son de cloche chez son homologue de l’AGR, qui juge « chaotique » la gestion du pouvoir avec le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). « Nous sommes convaincus que le programme qu’applique le président du Faso n’est ni plus ni moins qu’une feuille de route pour la protection et la conservation de leurs acquis engrangés pendant les vingt-sept années passées sous le régime Blaise Compaoré », confie Adama Doulkom, président de l’AGR.

Portant un regard sur la situation sociale, les deux présidents d’une seule et même voix consentent que le gouvernement gagnerait  à privilégier le dialogue et à faire preuve de responsabilité en lieu et place de la répression, en vue de parvenir à une issue favorable pour l’ensemble des partis.   

 

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