Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Le gouvernement du Burkina a animé une conférence de presse ce mardi 19 juin 2018. Cet exercice selon Rosine Sori/ Coulibaly, ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, répond au principe de redevabilité vis-à-vis des populations. Les conférenciers ont aussi annoncé l’organisation les 9 et 10 juillet prochain d’une conférence internationale sur la mise en œuvre de ce référentiel de développement du Burkina.


Après un processus d’élaboration et la conférence des partenaires du Burkina les 7 et 8 décembre dernier à Paris, le Plan national pour le développement économique et social (PNDES) est dans sa phase de mise en œuvre. En effet, Rosine Sori/ Coulibaly a annoncé ce mardi que sur la période (janvier 2016 à avril 2018) de sa mise en œuvre, l’effort de mobilisation des ressources extérieures a permis de sécuriser au titre des Partenaires techniques et financiers, un montant de 5.054 milliards FCFA. Soit 1.844 milliards FCFA sous forme de conventions signées et 3.210 milliards FCFA en programme de coopération validés.

S’agissant du bilan de la mobilisation des ressources internes, les résultats indiquent 3.141 milliards FCFA de ressources mobilisées sur une prévision sur la même période de 3.623 milliards FCFA, soit un taux de mobilisation de 87%. En ce qui concerne le secteur privé, le ministre de l’Economie et des Finances indique que nonobstant les concours de secteur bancaire et des financements des entreprises, le taux de mobilisation des ressources extérieures privées demeure encore faible. «Ce faible taux expliqué entre autres par l’incompatibilité des offres des acteurs du privé avec la vision et les orientations financières du gouvernement, a impacté certains secteurs à forte valeur ajoutée dont celui de la transformation agro-sylvo-pastorale, d’où la nécessité de l’organisation de tables rondes sectorielles et thématiques pour combler ces besoins de financement», a expliqué Mme Rosine Coulibaly.

C’est donc dans ce sens que cette conférence internationale focalisée sur l’accélération de la transformation agro-sylvo-pastorale trouve sa justification à travers le thème : «Accélérer la transformation agro-sylvo-pastorale au Burkina Faso.» «En plus de permettre une évaluation des résultats obtenus en termes de financement après deux années de mise en œuvre du PNDES, cette conférence sectorielle favorise un mécanisme concerté et adapté pour enclencher la transformation agro-sylvo-pastorale au Burkina», de Rosine Coulibaly qui à l’occasion, était entourée certains de ses collègues. Paul Robert Tiendrébéogo, ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’Extérieur a d’ailleurs indiqué que sur les 250 participants attendus, «la diaspora burkinabè sera bien représentée».

Cette conférence vise donc à faire le point des principales réalisations du PNDES et les réformes en cours pour améliorer la gouvernance économique et institutionnelle ainsi que le climat des affaires. Les participants auront aussi à analyser le niveau de mobilisation actuel des ressources et dégager les perspectives pour un financement optimal. Sur le coût (140 millions FCFA) et le format de cette conférence, Rosine Coulibaly rassure qu’il ne s’agit pas pour le gouvernement de refaire une conférence à la dimension de celle de Paris mais plutôt d’organiser une rencontre qui permettra de faire le bilan à mi-parcours, de tirer les enseignements et de définir des perspectives en vue de mobiliser des ressources supplémentaires.
 
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir