Aujourd'hui,
URGENT
Ghana: le gouvernement décrète une semaine de deuil national après le décès de Kofi Annan
ONU: l'ancien secrétaire général, Kofi Annan est décédé à l'âge de 80 ans
Soum: un militaire perd la vie dans une opération de déminage (Burkina 24)
Inde: le bilan des inondations s’élève actuellement à plus de 324 morts et des centaines de milliers de déplacés
Tuy: deux civils tués dans une embuscade, 5 blessés dont un policier
Football: la France, championne du monde, en tête du classement Fifa
Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan

POLITIQUE

Le procès du putsch manqué devrait reprendre ce mardi 12 juin 2018 avec le début de l’interrogatoire des accusés. Mai une nouvelle fois, cela n’a pu se tenir. Deux inculpés se sont retrouvés sans avocats, Relwendé Compaoré et l’ancien bâtonnier Me Mamadou Traoré dont l’avocat s’est déporté. Le tribunal a décidé de renvoyer l’audience au jeudi 14 juin prochain pour délibérer sur ces nouveaux faits.

C’est à peine repris que le président du tribunal a informé l’assistance du dessaisissement de l’avocat  Me Guitenga qui avait été commis pour défendre l’accusé Relwendé Compaoré. Dans la foulée, ce dernier s’est retrouvé sans  avocat. L’autre fait majeur est le déport de l’avocat de l’ex bâtonnier Mamadou Traoré qui désormais n’a plus de conseil.

Par conséquent, le tribunal se retrouve dans l’obligation de trouver de nouveaux avocats pour les deux accusés. Aussi, l’avocat commis d’office de l’inculpé, Omer Bationo a demandé un renvoi de l’audience d’au moins deux semaines pour qu’il puisse prendre connaissance du dossier de son client.

Cette nouvelle demande de renvoi a entrainé des débats entre les différentes parties au procès.  Les conseils de la défense estiment que l’audience ne peut se continuer alors que deux accusés n’ont pas d’avocats et que leur présence est impérative dans un procès criminel. Le procureur militaire et les avocats de la partie civile n’ont pas été du même avis. Pour eux, l’interrogatoire des accusés peut commencer dans l’attente que le bâtonnier de l’ordre des avocats trouve d’autres conseils aux deux inculpés. 

Ils ont surtout précisé qu’ils avaient « trop supporté » les caprices de la défense et qu’il était temps qu’on aborde maintenant le fond du dossier. Quelques conseils de la défense par contre estiment qu’un procès précipité ne « sera d’aucune utilité ». 

Le tribunal a décidé de renvoyer l’audience au jeudi 14 juin prochain pour délibérer. C’est à cette date que le tribunal décidera du report ou non de l’audience.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir