Aujourd'hui,
URGENT
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)
Royaume-Uni: Theresa May annonce au Parlement le report du vote sur l'accord de Brexit
RDC: Joseph Kabila n'exclut pas de se représenter en 2023 (RFI)
Burkina: l'abbé Théophile Naré nommé nouvel évêque du diocèse de Kaya par le Pape François ce 7 décembre 2018 (Officiel) 
Tchad: huit ans de prison pour l’ex-chef rebelle tchadien Baba Laddé
France: les hausses de taxe sur les carburants «annulées pour l'année 2019»
Vatican: le pape François se rendra aux Emirats arabes unis en février 2019 où il participera à une rencontre inter-religieuse
G5 Sahel: plus de 1 300 milliards de F CFA (2 milliards d'euros) mobilisés pour le financement du programme d’investissements prioritaires

POLITIQUE

Le procès du putsch manqué devrait reprendre ce mardi 12 juin 2018 avec le début de l’interrogatoire des accusés. Mai une nouvelle fois, cela n’a pu se tenir. Deux inculpés se sont retrouvés sans avocats, Relwendé Compaoré et l’ancien bâtonnier Me Mamadou Traoré dont l’avocat s’est déporté. Le tribunal a décidé de renvoyer l’audience au jeudi 14 juin prochain pour délibérer sur ces nouveaux faits.

C’est à peine repris que le président du tribunal a informé l’assistance du dessaisissement de l’avocat  Me Guitenga qui avait été commis pour défendre l’accusé Relwendé Compaoré. Dans la foulée, ce dernier s’est retrouvé sans  avocat. L’autre fait majeur est le déport de l’avocat de l’ex bâtonnier Mamadou Traoré qui désormais n’a plus de conseil.

Par conséquent, le tribunal se retrouve dans l’obligation de trouver de nouveaux avocats pour les deux accusés. Aussi, l’avocat commis d’office de l’inculpé, Omer Bationo a demandé un renvoi de l’audience d’au moins deux semaines pour qu’il puisse prendre connaissance du dossier de son client.

Cette nouvelle demande de renvoi a entrainé des débats entre les différentes parties au procès.  Les conseils de la défense estiment que l’audience ne peut se continuer alors que deux accusés n’ont pas d’avocats et que leur présence est impérative dans un procès criminel. Le procureur militaire et les avocats de la partie civile n’ont pas été du même avis. Pour eux, l’interrogatoire des accusés peut commencer dans l’attente que le bâtonnier de l’ordre des avocats trouve d’autres conseils aux deux inculpés. 

Ils ont surtout précisé qu’ils avaient « trop supporté » les caprices de la défense et qu’il était temps qu’on aborde maintenant le fond du dossier. Quelques conseils de la défense par contre estiment qu’un procès précipité ne « sera d’aucune utilité ». 

Le tribunal a décidé de renvoyer l’audience au jeudi 14 juin prochain pour délibérer. C’est à cette date que le tribunal décidera du report ou non de l’audience.

 

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