Aujourd'hui,
URGENT
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro lance un «comité politique» après sa démission de l'Assemblée nationale
Etats-Unis: Donald Trump décrète l'«urgence nationale» pour construire son mur
Burkina: environ 55 milliards de FCFA à mobiliser pour la mise en oeuvre du plan d’urgence 2019
Djibo: 2 militaires tués et 6 autres blessés dans l’explosion d’un corps piégé
Burkina: l'Assemblée nationale va financer la construction du siège du CFOP (Alassane Bala Sakandé)

POLITIQUE

A l’issue d’une assemblée générale tenue ce 8 juin 2018, la Coordination des syndicats du ministère en charge de l’Economie et des Finances a décidé de suspendre le mot d’ordre de sit-in prévu du lundi 11 au vendredi 15 juin 2018 de 8 heures à 14 heures. 

Cette suspension selon les syndicalistes, a pour  objectif d’une part de satisfaire à la doléance du médiateur du Faso qui avait sollicité une levée du mot d’ordre pour la suite des négociations et d’autre part de réaffirmer leur disposition au dialogue.

Cependant, la CS-MEF, dans sa lettre de suspension adressée au président du Faso, maintient son mot d’ordre de grève prévu du 18 au 22 juin et du 24 au 29 juin 2018. Elle a également précisé que le sort de cette grève à venir dépendra de la position du gouvernement. 

« En tout état de cause, la CS-MEF dégage toute responsabilité quant à la dégradation du climat social au sein du Minefid » dit en substance la correspondance. 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

Roch Kaboré a nommé un nouveau Premier ministre à un moment où le dialogue social, la relance économique et les défis sécuritaires s'imposent comme challenges. Christophe Dabiré sera-t-il l’homme de la situation?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé