Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

POLITIQUE

L’Union pour le progrès et le changement(UPC) était face à la presse ce mercredi 6 juin 2018. Les échanges entre les hommes des médias et le parti du Lion ont porté sur le bilan des activités à l’hémicycle et les activités extraparlementaires du parti au cours de la première session parlementaire 2018.


Tenue du 7 mars au 4 juin, cette session parlementaire a été fructueuse aux yeux de Nicolas Da, président du groupe parlementaire UPC. Selon lui, ce sont au total, 27 projets de lois dont 16 portant ratification qui ont été adoptés au cours de cette session. Il s’agit notamment de 10 accords de prêts, 2 accords  de dons ,2 accords de services et les 2 conventions relatives à l’extradition et à l’entraide judiciaire entre le Burkina Faso et la France.

«Le groupe parlementaire à donner sa caution pour l’adoption des projets de loi portant ratification à l’exception des projets de conventions relatives à l’extradition et l’entraide judiciaire entre le Burkina et la République française pour lesquels le groupe a voté abstention», a souligné la vice-présidente, Henriette Zombaré. Selon elle, l’explication de ce vote trouve sa justification dans le fait que la loi ne peut être un instrument de règlement de comptes politiques  mais doit être impersonnelle et de portée générale.

La loi organique portant modification de la loi organique N° 015-2013/AN du 14 mai 2013 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la communication (CSC), n’a également pas rencontré l’assentiment des députés UPC. «Nous avons voté abstention parce que loin de renforcer la liberté de la presse et la démocratie dans notre pays, cette loi s’avère dangereuse parce qu’elle remet en cause des principes et des droits démocratiques acquis et fortement garantis par la Constitution, notamment l’indépendance de l’institution qu’est le CSC», explique Nicolas Da.

Des activités extraparlementaires, on retient que le groupe parlementaire UPC lors de ses journées parlementaires des 15, 16 et 17 mars dernier, a mené les réflexions sur le vote des Burkinabè de l’étranger à travers le thème : «Le vote des Burkinabè de l’extérieur en 2020 : contraintes et défis». A l’issue des travaux de ces journées, les parlementaires UPC ont proposé au gouvernement de faire de l’Office national d’identification (ONI) et la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), les seuls et uniques opérateurs chargés de constituer un fichier électoral ; de faire de la Carte nationale d’identité burkinabè ou du passeport, les seuls et uniques documents de vote pour les Burkinabè de l’extérieurs ; de transmettre avec diligence à l’Assemblée nationale, le projet de loi portant révision du code électoral, dans les plus brefs délais etc.

Par ailleurs, les députés UPC dénoncent le mauvais fonctionnement de l’institution parlementaire qui selon eux, est caractérisé par «le non-respect du délai de dépôt des projets de loi par le gouvernement ; les nombreux changements, modifications et le retrait de certains dossiers inscrits à l’ordre du jour des sessions ; le non-respect du calendrier des auditions des commissions générales par les membres du gouvernement ; la mauvaise organisation du travail parlementaire qui joue sur la participation efficace des députés aux débats parlementaires».

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